Dimanche 16 janvier 2011 7 16 /01 /Jan /2011 03:05

valiseMes sucres d'orges,

 

Après des reproches, des conseils, des hurlades d'âmes bien pensantes, j'ai cédé. La triste vérité me tombe sur le museau : mon blog est moche. Alors, j'ai sauté le pas, avec douleur car je déteste les trucs compliqués (ahahahahah) et je me suis lancée dans cette entreprise technologique redoutable : le changement d'adresse pile poil après mon 100ème article (mais qu'est ce que j'ai pu raconter en 100 articles je me le demande !!!). 

Mes anciens posts resteront ici et accessibles sur le new via le lien Mes premières pages , mais les nouveaux seront maintenant directement postés sur mon nouveau blog, petit frère de celui-là.

Le nom, faut pas chercher loin :) : Mes Pages Roses.

Voici le lien, celui qui me dit qu'il est moche alors que j'ai passé mes nuits à chercher "code couleur HTML" sur google et à modifier des trucs en braille au pif je lui plante la boucle de ma nouvelle ceinture vintage dans le biceps.


 Nouvelle adresse : www.mespagesroses.com

 

J'y ai accouché dans la douleur - en pestant en russe - d'un premier article. See u there (genre!!!) 

 

ps : .conne n'était pas disponible :)

Par La So - Publié dans : Des Post-HITS
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Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 16:35

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Ma New Yorkaise du mois, rétro trash. Coupe à Louise Brooks, combi taille haute en velours, fourrure, et l'audace des collants. Awesome ! :)

 

Happy New Year mes trésors chocolatés !!!

 

 

 

L'idée de cet article remonte à un moment, soufflée par un de mes ex partenaires de musculation linguale qui m'avait dit qu’il serait intéressant de se plonger dans la tête (je ne savais même pas qu'ils en avaient en plus) d'un mâle le temps d'un post. À l’époque j'avais été séduite par le sujet (de l'article :) ) et puis, par peur de le réduire à une morne description, erronée car incomplète, des 4 Fantastiques (Bière, Bai**, Potes, Foot) j'y avais renoncé.

 

Mais, aujourd'hui, après quelques péripéties, des illuminations New Yorkaises, et des pages lues attentivement plus tard,   je suis enfin capable de me travestir, et de tenter une révélation scoop après dissection de neurones masculins. Dans une volonté - loin d'être vaine -  d'enfin comprendre ce qu'on ne comprend jamais. Parce que, décidemment, les garçons sont bien trop simples.

 

 

1/ Ils sont prêts quand ...

 

Avant, je pensais que c'était du bullshit quand j'entendais "il n'est pas prêt", suivant la pensée simpliste "s'il te kiffe y a pas de "il est pas prêt ou quoi" il s'implique c'est tout".

En fait non, avant qu'un homme ne soit prêt à s'engager (émotionnellement, je ne suis pas une volontaire à la course au diamant) il faut justement qu'il se sente complètement "homme". Ne m'insultez pas, et c'est pas la peine de m'envoyer des lettres anonymes "pour qui tu te prends à nous traiter d'hommes en travaux ".


L'homme terminé, avec finitions, ne l'est que quand il sait : qui il est, ce qu'il fait, et ce qu'il gagne.


Je sais c'est scandaleux, révoltant, j'ai cru que j'allais avaler mon string et faire des noeuds avec la dentelle autour de mes dents quand j’ai appris ça, mais c'est censé. Tant qu'il n'est pas arrivé à cette étape d'accomplissement personnel, il ne pourra pas se poser (à part sur notre lit) ni partager, et encore moins se projeter avec qui que ce soit. Parce qu'il est trop préoccupé par lui pour pouvoir se concentrer sur nous (va savoir pourquoi l'idée qu'une relation requiert des efforts fait de la résistance, ce postulat me donne envie de me ligoter sur une chaise électrique - non vibrante :) - !).

Ce qui explique que le gars sublime rencontré il y a trois ans, qui ne "voulait pas de relation" (cela veut quand même dire "je ne veux pas de relation AVEC TOI" au moment où il le dit, donc à toutes celles qui l'ont entendu, je vous conseille de fuir au grand galop car il ne changera pas d'avis. JAMAIS), quand sa vie était en friche, et qui passait son temps à douter et à redouter ses sentiments, peut aujourd'hui être en pleine relationship parce qu'il a passé le stade suprême. Et cela n'a rien à voir avec vous, vous étiez juste là au mauvais moment. Timing is everything.

 

 

2/ Ils n'aiment pas comme nous

 

La plupart de nos déceptions résultent de ce malentendu énorme qui dure depuis trop longtemps (euphémisme pour l'éternité).

Attention, ovation à l'amour féminin. On est extraordinaires (ben quoi!) : on donne, on comprend, on compatit, on soutient, on nuance, on écoute, on pourrait renoncer à des Louboutin en soldes pour lui offrir ce dont il rêve (euh, peut-être pas), on pourrait aller à dos de canard en Amazonie pour lui, on pourrait se repeindre en violet si c'est sa couleur préférée (se méfier, violet c'est tout de même efféminé), on pourrait casser les genoux avec un déo à toute personne qui oserait effleurer un poil de notre homme, on pourrait soulever les Alpes avec l'auriculaire pour lui, on pourrait renoncer à une soirée filles prévue depuis deux mois juste parce qu'il a un rhume et qu'il croit qu'il "va mourir par achèvement de la cloison nasale".

Et, comme on peut faire tout ça, on s'attend à ce qu'ils soient capables des mêmes choses.

Voilà pourquoi, on se fait un portrait robot complètement irréaliste de ce qu'on recherche chez quelqu'un, une espèce de Prince charmant aux supers pouvoirs qui serait " romantique, drôle, intelligent, modeste, qui nous soutient, nous écoute, nous présente à sa mère avec un sourire béat, nous regarde avec des yeux de crapaud éberlué qui aurait couché avec Megan Fox, nous tient la main avec la fierté d'un coq sous amphets, et nous couvre d'attentions."

Ok. Je vais vous aider : le père Noël n'existe pas, les invitations à la vente presse YSL ne sont pas en libre-service à Carrefour, la jupe-boule ne va à personne, le legging léopard ne va qu'à Rihanna.

C'est irréaliste, pour une bonne raison. Ils nous aiment, mais leur façon de le prouver est à trois planètes de la nôtre.

S'il a dit "je t'aime" y a deux jours, et pas aujourd'hui, c'est juste que son amour n'a pas subi de transformation génétique à notifier expressément depuis, et qu'il n'a pas forcément besoin de l'exprimer TOUS LES JOURS. Et, non il va pas vous masser les yeux avec des sachets de thé parce que vous avez une conjonctivite. En revanche, la théorie des 3P (merci à ma coloc et à Steve Harvey) est une bonne évaluation : "Profess, Provide, Protect ". Les sous-titres :


Profess : l'animal clame à la cantonade que vous êtes sa copine. Il vous présente ni par votre prénom ni par l'évasif "une amie". Ça c'est du Pimkie donné à une Chanel addict.

 

Provide : ça ne veut pas dire qu'on mesure l'amour à l'argent qu'il dépense pour nous. D'abord parce que je ne suis pas réactionnaire, ni née en 1910, ni une matérialiste. J'ai toujours payé mes chaussures seule, et je rougis quand on m’offre une salade. Ça veut dire en revanche que, dans une relation, un homme qui vous aime placera ses besoins au même niveau que les vôtres, et ne se payera pas des vacances à Miami avec ses potes en vous laissant manger une banane par jour parce que vous devez payer les factures EDF de 6 mois d'un coup. Et comprenez-moi bien, un homme n'est pas supposé vous inviter tout le temps, il ne faut pas le prendre pour acquis, et rendre la pareille est de mon point de vue plus que bienvenu. Mais, quand il insiste pour le faire, ne faîtes pas comme moi, qui court se cacher sous la table en se demandant bien si elle le mérite et si elle ne sera pas redevable pendant 120 ans en se sentant comme une prostituée avec une perruque acrylique en RTT. Souriez, dites "merci". Oui, vous valez bien un repas. Même plus.

 

Protect : l'homme n'est pas un chevalier. Mais, quand même. S'il tient à nous, normalement, le seul fait que quelqu'un ose s'en prendre à la forme de notre lobe d'oreille doit susciter une réaction. Je ne parle pas de violence, personne n'a envie d'être la copine de Godzilla croisé avec Joey Starr.


Mais, celui qui ne vous rappelle pas, inquiet, quand vous êtes sortie à 3h du matin vous acheter les open-toes en sample sales (oui, à New York on peut) ou juste sortie tout court, je gage qu'il n'a plus d'intérêt pour vous que pour sa première télécommande (et pourtant je peux vous dire que celle-là si elle sort de la maison c'est NCIS enquêtes spéciales). L'instinct de protection se met automatiquement en branle (hihi) quand le bouton sentiments est enclenché. Ça ne veut pas dire non plus qu'il faut l'appeler à 5h du mat parce que vous croyez que le fantôme de votre rivale de maternelle a fait une apparition dans votre placard pour vous voler vos baskets Isabel Marant de la dernière coll' et qu'elle veut vous étrangler avec les lacets. Ça, c'est de la parano. Et, du non-respect du sommeil d’autrui.

 

 

3/ Les hommes sont pratiques

 

 

"Tu m'écoutes pas quand je parle" "T'en a rien à foutre de ce que je te raconte" " Les filles, je vous jure, il ne m'accorde aucune attention" "Dis moi si je t'emmerde là à faire des sons avec bouche" etc...

Voilà, les emmerdes sont là. Nous on croit que nos mecs sont des copines avec moins de cheveux et plus de testostérone. Alors, rétablissons la vérité. NON.


Pour eux, un problème est une chose à réparer.

 

Pas une chose dont on parle pendant des heures pour ne rien résoudre.

 

Exemple : (appel à ma copine)

 

"- Ma poule, je peux te raconter un truc vite fait, je suis hors de moi là ?

 

- Oui, vas-y, dis-moi ?

 

- Alors voilà j'ai une soirée au taff ce soir, et je dois faire un discours parce que mon boss se casse, et le truc c'est que normalement c'était pas moi qui devait le faire mais X, qui, elle, tu vois me déteste à la base...

 

- Quoi, X celle qui portait le pull horrible en faux alpaga au pot de départ de Y ?

 

- Oui, d'ailleurs, je t'ai dit que ce soir-là Y était venu me parler ?

 

- Non, sérieux ?!!!!!! Mais je croyais que  vous vous étiez méga en froid après la présentation du projet, il y a un mois?

 

Oui mais attends, je vais te rac tu vas pas le croire ...

 BLABLABLA "

 

La conversation "vite fait" dure 30 min, et problème absolument pas fix.

 

Exemple : (appel à mon mec)

 

"- ****(surnom mièvre et débile), t'es occupé là ?

 

- Oui, je vais en réu dans 5min mais dis-moi c'est grave ?

 

- Non, laisse tomber, je veux pas te déranger...

Sous-entendu, "si si je veux que tu insistes ", il est pas bête, il comprend - pas toujours, parfois ça peut s'arrêter là par "ah bon ben, on parle plus tard, bonne journée chérie" -  le message donc :

 

- Mais non, c'est bon vas-y, je t'écoute !

 

- Je dois faire un discours ce soir pour le départ de mon boss (notez que personne n'interrompt cette phrase l'homme attend la fin de l'énoncé du problème) et normalement c'était X qui devait le faire, elle me déteste déjà, et je ne sais pas quoi faire pour ne pas me causer de problèmes vu que c'est X qui va prendre sa place et moi je suis hyper contente de le faire puisque c'est le big boss qui a proposé mon nom. Donc, soit je me mets X à dos, soit je déçois le big boss en passant pour une mauviette. Je fais quoi ?

 

- Bon écoute, X on s'en fout, même si elle sera ta boss après, mais si tu vois plus loin, c'est le big boss qui faut viser, donc tu fais un super discours, tu vas remercier le big boss, tu souris à X, et voilà. Courage chérie, bisous.

 

Problème résolu. Mais nous ...

 

- Euhh... mais attends, t'es sûr ? Parce que X quand même tu vois BLABLABLA"

 

Et là bien sûr, laconiquement il aura raccroché ayant effectué (avec brio reconnaissons-le) sa mission. Mais, nous insatisfaites on se dira , “il m'écoute pas".

 

Si, mais avec SES oreilles, et regardez bien aucune créole et autres ornements n'y pend (ou alors vraiment je vais vous révéler mieux dans cet article : il est gay ahah).

 

 

 

 

4/ Les hommes ne rêvent pas

 

 

Oui, alors quand nous on part dans des délires de perfection quant à ce qu'on désire chez quelqu'un pour être parfaitement comblées eux, c'est beaucoup, beaucoup,plus simple. Bien sûr, après d'autres exigences propres à chacun se greffent dessus (genre, je veux qu'elle plaise à ma mère et à mon teckel ou pas d'une fille qui appelle pendant Barca vs Real pour lui demander pour la sixième fois de la journée si par hasard elle n'aurait pas grossi depuis hier 17h58) mais la base est un triptyque down to earth. Alors, "ce que veulent les hommes" (tant qu'à me travestir autant le faire en Richard Gere) :

 

Loyauté/fidélité

Sexe (je voulais mettre en first mais j'ai pas osé hihi)

Soutien (oui tu es le plus beau, le plus fort, tu vas réussir, je suis fier de toi, merci d'exister divine créature poilue)

 

Voilà. Je vous présente le paragraphe le plus court de ma vie.

 

 

5 / Les hommes ont peur d'une chose...

 

 

... "On doit parler".

 

Menace terroriste en vue. La première chose à laquelle ils pensent quand ils entendent cette phrase c'est se souvenir si leur visa pour la Chine est encore valable, la deuxième c'est "combien de temps je mets pour aller à l'aéroport avec les bouchons là?" et la troisième c'est "qu'est ce que j'ai fait ???". Parce que forcément, pour eux cela signifie qu'ils ont dû faire un truc bien de traviole, ou même pire qu'on veut juste vraiment parler. Donc, qu'ils doivent nous écouter.  Et pour peu qu'ils croient qu'on va les demander en mariage ; ah oui, j'oubliais certains ont aussi peur qu'on les emprisonne à vie (réputation sulfureuse du mariage, il souffre d'une mauvaise presse depuis longtemps le pauvre), c'est SAW 18 . Et sauve qui peut surtout.

 

Faites le test.

 

Là, normalement, regardez, il vient juste de chausser ses baskets.

 

Ah, et là, oui c'est bien lui dans la rue qui fait un jogging en caleçon vers sa voiture à 4h du matin.

 

 

Deuxième paragraphe le plus court de ma vie.

 

 

6 / Les hommes pensent à ...

 

 

Coucher avec nous. Oui, mes lapinettes à la noix de muscade. Au premier abord, c'est la première chose qu'ils veulent. Personne ne vous offre du champagne pour être votre ami. Personne ne veut "juste discuter autour d'un verre". Quand un homme vous aborde, il a une idée derrière (c'est le cas de le dire, cela a été induit par une vision admirative du vôtre) la tête. Une idée qui suppose, vous, nue. Et s'il vous parle c'est parce qu'il veut donc 1/ coucher avec vous 2/ savoir ce qu'il va falloir faire pour y arriver. Vous noterez qu'à aucun moment il n'a pensé à ce que à quoi vous ressembleriez en robe blanche Vera Wang.

 

C'est là où il faut être maligne, si vous ne voulez pas qu'une nuit - le contraire est tout à fait honorable, on peut rechercher du sexe one shot - songez à lui montrer que pour que vous vous retrouviez dans la position de la brouette amazonienne il y a certaines conditions à remplir. À vous de les définir.

 

Deux catégories (la difficulté est de déceler à laquelle appartient l'interlocuteur ouch !) :

 

- Soit l'homme en question  est un "chasseur affamé" et ça va clairement le saouler de devoir répondre à des exigences juste pour vous avoir en grand écart inversé dans son appart de célibataire sponsorisé par Ikea. Il va  donc laisser tomber et s'en prendre à une autre. Et si vous, vous ne vous envisagiez que dans une relation, breaking news, vous n'avez rien raté, c'est comme une robe asymétrique en lycra brillant ultra-moulant, ça ne pouvait pas fiter : pas les mêmes attentes.

 

Variante : le "chasseur sans appétit". C'est le garçon qui sort avec ses potes, prend votre numéro, parce qu'il vous trouve très jolie, mais n'appelle pas. Pas parce que vous ne lui plaisez pas, pas parce qu'il est handicapé ou cache un truc, non parce qu'il aime séduire et savoir qu'il plaît. Ses potes l'admirent de sa prise, et lui ne vous prendra pas. Moi, celui-là, je l'aime bien, parce que disons-le, le suspense pré conquête est jouissif pour les deux protagonistes. Et, là, gagner pour mon célibataire sans appétit n'est pas vous déshabiller avec ses canines en se trompant sur votre prénom, c'est juste d'avoir pris votre numéro devant la mine déconfite/ impressionnée de ses comparses.

 

- Soit l'homme est un "célibataire en recherche" et là effectivement il s'accommodera de vos requêtes et poursuivra en honorant vos attentes de manière à aboutir à son but. Oui, toujours coucher avec vous. Mais entre-temps il aura prouvé qu'il le mérite.


Alors c'est pas la peine de me défigurer à coups d'escarpins à bout pointus : oui, on a le droit de croire que quelqu'un mérite de coucher avec nous. Parce que 1/ on donne du plaisir, et je vous rappelle qu'il n'y a pas un rayon répondant à cet intitulé chez Monop' donc c'est rare 2/ c'est notre corps et on a le droit de vouloir en faire profiter à celui qui saura l'apprécier 3/ on a le droit d'avoir besoin d'une connexion plus profonde que "toi homme moi femme viens on va bondir sur le matelas que je viens d'acheter".

 

Encore une fois, cela dépend de ce dont vous avez envie. Si vous connaissez votre corps aussi bien que la last collection Céline par Phoebe Philo et que vous êtes persuadées que peu importe le flacon pourvu qu'on est l'ivresse (en gros que peu importe le gars, on va kiffer comme des oufs à nous l'orgasme multiple) et que vous n'avez pas envie d'autre chose que ça, go for it.

Je dis juste de bien analyser ce que vous voulez AVANT. Ça nous évite les crises post-coit précipité, genre "mais il va jamaissssssss me rappeler !" . Ben y a des chances si vous vous êtes déshabillée quand il avait à peine prononcé le "B" de "Bonsoir". Parce que, dans leur tête, ils savent très bien qu'ils sont supposés faire quelque chose de WAW !!! pour nous avoir. Et que normalement ça prend un peu plus que 2 minutes.  Ils font les cons et nous font croire que ça ne compte pas. Citation "Mais, n'importe quoi, moi une fille avec qui je couche le premier soir, ça ne m'empêche pas de m'envisager avec elle" (je vous parie mon Chanel que ce mec-là, deviendra fou d'amour pour celle qui lui résistera une semaine, enfin s’il n'est pas juste un hunter fou, dans ce cas-là il ira juste taper à la porte d'une autre). Mais, réfléchissez. S'ils répandent cette info c'est pour que toutes les filles en soient convaincues et soient encore plus faciles. Et ça marche. Ils sont malins :)

 

 

Je n'ai pas mis 24h pour comprendre ça, il m'a fallu 24 hommes* et autant d'années. Et pourtant, je suis plutôt pressée comme fille.

 

 * Ce chiffre a été choisi car correspondant à un jeu de mots opportun, la vérité est tout autre. Je répète que certains propos sont fictifs et que je ne révèlerai pas ce genre d'informations ici (en revanche, on peut trouver une liste annotée cachée quelque part sur le mur de ma salle de bain :)))) )

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 Ma Parisienne du mois, savant alliage de tendances : la fourrure  bordeaux à la Balmain, le pull à motifs "chalet à Gstaad" (je avais prévenu sur l'avènement probable de cette tendance !)à la D&G, le short destroy, le Balenciaga et la capeline. Elle mange Vogue (et une Barbe à Papa, private joke) au petit dej, que les meilleurs morceaux. Well done!  

 

Par La So - Publié dans : Un kit de MANucure
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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 23:07

 

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Ma New Yorkaise du mois, en plein shoot à Central Park. A poil mais en cuir dans le froid. Fashion Victim huh :)

 

Après deux mois sur le sol américain – pas littéralement, je ne suis pas affalée sur mon plancher depuis 60 jours en me réveillant de temps en temps pour pondre un article – les premières certitudes, les premiers constats, et les premières habitudes (le pire) pointent le nez.

Comme je suis hyper généreuse de la blagounette, j’ai décidé de vous updater sur l’état des lieux.

Voici donc les conclusions préliminaires (mmm) de ce coNplément d’enquête. New York Unité Spéciale, c’est moi !

 

        Les Oreos ne font pas maigrir. Le Carrot Cake, le Cheese Cake non plus. Et l’excuse de la carotte genre c’est un légume, et le fromage des protéines, ne fonctionne pas trop au niveau des cuisses. Elles ne retiennent qu’une chose : CAKE. Dans le langage des capitons, ça se traduit par : multiplication démentielle.

 

          Dans ma rue, des calèches passent. On serait à Casablanca, on trouverait déplorable qu’en 2010 un pauvre cheval estropié qui a mangé sa dernière pomme en 1997 traîne ses sabots en tirant une carriole bancale. Ici, non, l’animal est obèse, il trotte joyeusement dans les rues New Yorkaises, entre les taxis et limousines. Le cocher ressemble à celui de Cendrillon, on se croirait en 1896 mais tout va bien. Ah oui, et quand voir des limos à tous les coins de rues ne vous étonne même plus, inquiétez vous, vous devenez citoyenne de Manhattan.

 

 

          Les gobelets de Dunkin Donuts te souhaitent «  Happy Holiday ». Essayez à Paris de trouver un gobelet avec écrit autre chose que «  ça fera 10 euros merci connard » :). Les fêtes c’est un sujet extrêmement sérieux et on est pointilleux. Décembre, c’est Holiday Season, entre Thanksgiving, Hanukkah, Noël et le Nouvel An, c’est la folie du cadeau. Macy’s a déjà son arbre de Noël de la taille de l’Empire, les gens courent à la recherche de cadeaux, et passent leur temps à te souhaiter des « Happy Holiday » alors que toi dans ta tête « Holiday » c’est une chanson de Madonna, et tu comprends rien à cet engouement consumériste ponctué de boulimie festive.


 

           Le mot magique ici c’est SALES. Sample Sales, Special Sales, Blow Out Sales, tout ce que tu veux SALES. En gros, mes libellules, ça je suis sûre que vous maîtrisez à fond la trad, c’est soldes :). Et là, pas de période obligatoire, c’est l’anarchie de la réduc et l’incendie de CB en ce qui me concerne. Je vous ai déjà parlé de Black Friday, mais pour vous expliquer le délire, il y a aussi un jour spécial de soldes sur le net CyberMonday où tous les sites font subir des triples fractures du péroné à leurs prix. L’expression connexion haut débit n’a jamais eu autant de sens …

 

 

           Les New Yorkaises ont un uniforme. C’est Ugg et Doudoune. Mais, pas une doudoune noire triste, vous savez la Bel Air que tout le monde a acheté l’hiver dernier à Paris, trop heureuses d’être une fashionista réchauffée avec style. Non, une doudoune ROUILLE. Ça ne serait pas drôle sinon. Je ne la tente pas, on pourrait croire que mon manteau est une extension de ma chevelure qui, selon les dires locaux, fait penser à Freckleface   Strawberry (Fifi Brin d’Acier)… Je ne sais pas comment je dois le prendre. En revanche, les Ugg, ça y’est, j’ai succombé, moi la 12cm addict (je parle de chaussures, même si y a certes un rapport avec un pied, je ne fais aucun sous-entendu mes ours à la crème brûlée), je déambule de block en block les jambes fièrement plantées dans ces bottes qui me font des pieds de mammouth.


 

           Les Américains ont un vrai problème avec Dieu. Genre en plus de le balancer dans toutes les expressions d’exagération, je vois plus trop la différence entre l’alarmisme marocain et les hyperboles américaines, faudrait creuser cette similitude, ça ferait peut-être avancer la paix dans le monde, à l’heure où je vous parle, le super (un style de concierge en plus classe) de mon immeuble est en train de construire une crèche lumineuse géante en bas de mes escaliers. Dans une heure, j’aurais le petit Jésus, Marie, et Joseph en mode boule à facettes qui trôneront au dessus de la porte extérieure de l’immeuble. Rien à foutre que je sois Marc Jacobiste, tendance Lanvisniste disciple de la secte du DanceFloor, Monsieur Esposito (mon super) suppose que tout le monde sait que Joseph n’est pas qu’une marque. Je vous ai parlé de la croix en 3D dans le hall ??

 

 

           New York ne dort vraiment jamais. Au début, je croyais que l’ami Sinatra fabulait, qu’il en rajoutait un peu histoire de préserver le mythe. Mais, pas du tout, je comprends même pas pourquoi on vend des lits dans cette ville. À 3h du mat’ c’est le même boucan de mariage camerounais dans les rues qu’aux « rush hours ». Perso, j’adore, ça me dope, mais j’aimerais bien que les flics mettent leur devise « courtesy » en application et ARRETENT DE FAIRE JOUJOU AVEC LEUR SIRENE QUAND J ESSAYE DE REVER. Merci.


 

            Les Américains (quand je dis américains, je parle de gens qui habitent ici, pas de la nationalité car croyez-moi je pourrais vous réciter le globe en fermant les yeux tellement j’ai rencontré des gens issus de pays dont je ne connaissais même pas la première lettre de la capitale) sont gentils. Vraiment gentils. Gentils, comme dans « oh merde il me manque un dollar  », «  c’est pas grave, tiens », d’un inconnu derrière toi dans la file à la caisse. Gentil comme dans «  monsieur arrêtez vous quand le compteur sera  à 8 dollars s’il vous plaît » et «  mademoiselle, j’arrête rien je vous emmène jusqu’à chez vous il fait froid, vous me donnerez ce que vous avez ». Gentil comme dans «  Vous pouvez me les garder jusqu’à demain, ces trois robes à -50 ? »en plein Black Friday et  « Oui, bien sûr ». J’en ai des tas des exemples, et à chaque fois je me dis la même chose. «  I’m blessed ». Et « God bless America ».

 

 

           Y a des rats à New York. C’est pas le scoop de l’année, mais la première fois que j’ai vu un Mickey raté me lancer des regards sournois j’ai manqué la crise cardiaque. J’ai juste hurlé en bonne marocaine américanisée « OH MY GOOOOOOOOOOOODDDDDDDDDDDDDDD !!!!!!! AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ». Voilà comment reconnaître une fausse New Yorkaise. Une vraie, sursaute à peine et dit « oh, its just a rat ». Comme si ça pouvait être pire. Un crocodile peut-être ? En revanche une chose est sûre c’est que les New Yorkais, eux, ne sont pas des rats. C’est le seul endroit au monde, où on te tend un billet de 1$ quand on te demande une cigarette, par principe. Et si tu refuses, on te regarde avec interrogation « Are you sure ? ». À Paris, on te propose 20 centimes t’es mignonne, et si tu dis non, limite, on se sauve on beuglant « j’ai trouvé le pigeon de l’année ! » .

 

         

           Les garçons sont aussi bizarres ici qu’ailleurs. La supposée clarté induite par le système de dates    et autres steps obligatoires anti-scénarios de romance prématurée dans nos têtes ne changent rien à l’histoire. Mais, j’ai une super conseillère rompue à l’exercice : ma colloc dont la sagesse me décontenance à chaque fois. En apprenant, qu’en plus de balancer mes gambettes toute la journée (expression imagée signifiant que je danse, aucune activité de prostitution n’est évoquée ici), j’écris des articles (pas que pour mon blog les gosses, les carrot cake faut les payer :) !) qui –parfois ahhahah- traitent des relationships, elle a débarqué avec le DVD  He is not that into you , le livre  Act like a lady, think like a man  toute contente de participer à l’élaboration d’un travail documenté et solide. Mais, je crois que ce que je retiens, c’est une phrase qu’elle m’a dite, un samedi matin où je lui racontais ma soirée avec mon date  absolument irrésistible, «  Let him like you before you even like him ».     

        

 

Je vais donc essayer, en plus d’arrêter de tirer des conSclusions hâtives… 

 Happy Holiday mes trésors à la banane ! :)

Par La So - Publié dans : Des Post-HITS
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Vendredi 26 novembre 2010 5 26 /11 /Nov /2010 20:02

Hey Gorgeous !

 

 

Entre Thanksgiving et Black Friday (mon nouveau jour préféré après l’anniversaire de Johnny Depp !) je suis gâtée cette semaine. Juste pour vous situer le  bazar, à NY Thanksgiving c’est plus qu’une dinde fourrée (pas de mauvais jeux de mots en ce jour sacré) et trois prières. Ce jour est aux fêtes ce que la Fashion Week est à Sarah Jessica Parker. Du coup, la ville devient fantôme, tout ou presque est fermé, et pour une fois je crois que même les pompiers ont raccroché l’uniforme, pas une sirène ne hurle aujourd’hui. D’ailleurs, un truc bizarre à New York, les pompiers sont toujours en suractivité, genre poussez-vous c’est la Berezina, on est des héros dégagez sombre populace.


Mais, je n’ai pas vu une flamme depuis que je suis arrivée. Me demande s’il ne font pas des fake-fire juste pour bien perturber la circulation et pousser la pollution sonore au max pour que NY ne perde pas sa réputation de bulle électrique aux décibels astronomiques.

 

Bref, en ce jour d’oisiveté totale, mon manteau de fourrure (fausse je suis végétarienne je vous le rappelle mes carpes au gingembre), mes boots fourrées, mon bonnet (température tropicale de ce côté de l’Atlantique !), mon acolyte enthousiaste et moi somme allées au cinéma. J’adore vous raconter ma vie. Mais y a un but, je ne suis pas nombriliste et exhibo-narcissique pour rien.

 

J’ai eu, ce qu’on appelle un « clash » (suite à une conversation avec un ami qui souffre du même syndrome  d’Alzheimer du Français que moi depuis qu’il a immigré sur ce continent, sachez que cela signifie plus ordinairement « coup de foudre » ) pour le film du jour.

(Ah, c’est peut-être pour ça que les pompiers sont toujours en effervescence, à cause des coups de foudre. Je comprends mieux, les étincelles, j’en ai tous les jours ;)... )

Pas juste parce que l’héroïne est une chanteuse/danseuse, revival Coyote Ugly 2010, qui se pavane - quand elle n’est pas dans un des costumes absolument divins- en robes Hervé Léger par BCBG Max Azria (on ne me trompe pas) pendant tout le film. Burlesque, est juste un rail de coke ultra-pure, pour tous les drogués d’art. Pas juste la danse, pas juste le chant, mais aussi la mise en scène, la lumière, les costumes, et même l’humour des répliques.


Il y a aussi une histoire. Bien sûr d’amour. Comme on dit ici je suis « such a girl ». Peut-être. Et tant mieux. Tant qu’à être une fille autant l’être vraiment. J’ai appris des choses pendant ce film, mes crapulettes.

D’abord, que toutes les règles rigides de la séduction ne sont pas forcément applicables à tous les schémas de relation. Vous savez toutes ces directives pleines de bons sens qui nous dictent une conduite de divine créature pétrie d’indifférence qu’on doit poursuivre de ses ardeurs, pour l’avoir enfin. Ce «  ne jamais appeler la première » , «  laisse venir, s’il veut quelque chose il le fera », «  un garçon intéressé le montre », c’est relatif les coquines. Il faut s’adapter. Parfois, la personnalité, les peurs, le contexte font que oui, la bête est probablement sous le charme, mais de là à l’avouer, et à agir,  il y a Birkin XXL en grand écart facial . Certaines équations sont bien trop étriquées pour des choses qui échappent aux raisonnements mathématiques.


 


Ensuite, note personnelle, les gens applaudissent dans les cinémas ici. Pas compris. Je veux dire c’est un film. D’accord elle chante, j’ai des frissons dans nerf optique mais c’est un écran genre, elle est pas là Christina Aguilera. J’étais là ahurie, à constater la frénésie de toutes les mains de la rangée devant moi. Vous savez quoi, à la fin, marre d’être exclue, râleuse de parisienne, je me suis levée, j’ai applaudi. Le générique. Ben quoi. Intégration.



 

 

 Deuxième « clash » , une bande-annonce. No Strings Attached, c’est le titre. Il en dit long, je l’aime déjà. Je crois que Natalie Portman dans ce film incarne juste le rêve de tous les garçons, bien sûr si on fait l’erreur de généraliser encore. Je ne vais pas vous mentir non plus, quand je vois Ashton, je suis à deux doigts de faire péter la fourrure et de finir en V.S sur l’asphalte en criant des insanités en anglais romantique (ah je vous ai pas dit je sais faire ça maintenant ahahah). Pas très objective, la gosse. Bref, en quelques minutes, je suis séduite par l’histoire, le rapport de force inversé, et ça fait du bien pour une fois de ne pas être victimisé en Barbie-Bisounours pleurnicharde épinglée par un Don Juan en perdition.

 

Voilà mes cadeaux de Thanksgiving, vous me giverez back un joyeux thanks :)

 

PS : Black Friday c’est le jour où  TOUS les magasins de la ville font -50, je veux dire même CHANELLL !!!!! Je sais pas à qui je dois dire « Thanks » mais je le crie assez fort pour qu’Obama et Michelle en Jason Wu me rétorque « You are welcome ». ça tombe bien je ne compte pas partir.

Par La So - Publié dans : Des Post-HITS
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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 16:37

 

 

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Ma New-Yorkaise du mois

 

Hyper cliché comme titre mes jouvencelles. Je sais. Mais, tellement tentant :) ! Après un mois sur le territoire américain, je ne peux pas encore prétendre être une new-yorkaise.  Mais, quelques signes ne trompent pas. Je commence à me demander si je ne pourrais pas demander une Green Card exceptionnelle pour « intégration aussi rapide qu’un puceau sous ecstasy ». Va traduire ça en anglais. Moins drôle. Surtout qu’ici, c’est comme pour les first date, on rigole pas avec la virginité.

Anyways (vous avez vu ahaha), on sent qu’on est sur la voie de l’américanisation à outrance quand :

 

On trouve qu’un paquet de Camel Light à 10,29$ tax included c’est pas si cher. Et on s’en vante en plus, on s’empresse de clamer qu’on a déniché le plan de l’année. Jusqu’à ce qu’on apprenne qu’en fait elles sont à 6$ dans le New Jersey. Oui, mais de là à passer l’Hudson River y a des limites, trop « bridges and tunnels » sorry.

 

Recevoir un texto « Hey hun ! » et ne pas se demander ce que « hun » signifie (hypocrite uniquement nikable ?!) et même répondre « What’s up ?! » sans non plus croire qu’on s’enquiert de ce qui se passe à l’étage au-dessus.

 

On se délecte sans vergogne devant un épisode de SATC pendant une mani-pédi à 22$, tout ça avec un businessman en pleine conf call sur son Blackberry qui attend, sur le fauteuil d’à côté, que son vernis sèche. Normal.

 

On ne s’étonne même pas que son Nails Salon ferme à 2h du mat. Les coréennes ont un métabolisme différent visiblement. Même pas besoin de dormir.

 

On mange une slice absolument énormissime de Carrot Cake. Déjà, notons, qu’un cake à la carotte, ça devrait éveiller quelques réticences, même plus. Et la taille de la part, gargantuesque, qui, il y a quelques mois m’aurait fait bondir en gémissant quelque chose comme  « oh la la mes cuisses de Justin Bridou vont en prendre un coup mortel », me semble respectable. Les 729 calories, moins. 10 blocks à pied plus tard, on se sent moins coupable. Et s’en fout des calories (1 fois par mois faut pas abuser non plus).

 

On dit « Guys » à ses amies filles, on balance des « How are you doing ? » à des inconnus et surtout on est plus tenté de raconter ses états d’âme quand on nous demande poliment « How are doing today ? ». Voilà, le « Not so well, I had a nightmare last night so you know blablabla » n’effleure même pas notre langue. On répond la même chose, naturellement.

 

On ne bloque pas sur une phrase dans un article du Cosmo US  « When do guys view a relationship as serious ? The moment they realize they’re not sleeping with anyone else… and that they’re ok with it » . Il y a peu je me serai arraché les sourcils à la moissonneuse batteuse en lisant ça. Aujourd’hui, non. Je trouve ça presque sensé que la monogamie soit choisie délibérément, qu’elle ne soit pas une condition sine qua non car elle n’en devient que plus significative. C’est comme les taxes, c’est pas inclus. C’est la liberté à l’extrême, mais finalement quand tu t’impliques tu es sûr de ta décision, qui ne viendra que de toi. Comme les tips. I love America.

 

Ne plus s’inquiéter de la santé mentale de ses copines quand elles te questionnent sur ton « boyfriend ». « Did he put in a relationship on Facebook ? Because if he doesn’t it means that he is not involved at all ». Ici, Facebook, c’est plus qu’un réseau social ludique, ce n’est absolument pas une activité virtuelle séparée de ta vie réelle. Non, c’est prolongement à l’identique de ton quotidien. Donc, ton boyfriend il a plutôt intérêt à se mettre in a relationship avant que tu le remove de ta life pour cause de non facebook involvment (ça va bientôt devenir une cause de divorce cette histoire !) .

 

Lire des statuts Facebook relatant la vie dans les moindres détails de ces friends et ne pas leur envoyer un bon pour une consultation gratuite chez un jedéballemavie.com. L’un dit « I’m sorry I cheated on X (nom divulgué et tagué !), I will try to make it up to you…made a mistake, but you are the one », et là ça like ça commente, quelques heures plus tard on a le compte-rendu de la conversation téléphonique. C’est un soap-opéra en live. Et, sinon y a la version light. Update toutes les cinq minutes de la situation géographique, la tenue, ce qui s’est passé, qui on a vu. Confessions intimes à côté : une blague pour nourrisson.

 

Se voir scrutée d’un air dubitatif quand on achète des cigarettes. Et brandir machinalement maintenant son « ID », sans scandale. Entre les entrées en boîtes qui me foutent le trac comme quand je me faufilais illégalement à 14 ans dans les clubs, parce qu’on me soupçonne d’avoir une fake ID et d’avoir l’âge de jouer à la marelle, et mon ravitaillement en nicotine qui se transforme en inquisition, j’ai découvert le secret des actrices. C’est pas le botox. C’est l’avion. 8h dans les nuages et on me donne 17ans, pas une fois, TOUT LE TEMPS. Alors, imaginez la carte Flying Blue Gold que se tape la peau d’Angelina Jolie.

 

S’habituer aux compliments. Ici, je suis « gorgeous », « beautiful », « amazing », je comprends pas quelle transformation génétique on m’a fait subir pendant le voyage. À Paris, je suis … « petite ». Ou alors, « psst, mademoiselle t’es bien charmante », au mieux. J’ai appris que j’avais des « flying eyes miss » (alors, pour info ça ne veut pas dire que mes yeux partent dans tous les sens, je sais, moi aussi j’ai cru ça), et même droit au « perfect body, believe me ». Je believe, merci bien, je pense que vous êtes déglingués de la vision mais je believe I can fly (eyes). Et, je ne vous fais même pas part de l’inventivité des compliments de certains, alors que jusqu’à maintenant dans mon registre tenu à jour des remèdes pour ego défaillant l’award revenait à « garde tes rondeurs orientales » qu’un « ex-date » (vous avez vu comment j’apprends la différence !! Avant j’aurais cru que ça avait été une vraie relation, imbécile de guimauve que j’étais !!! ) m’avait servi un soir d’alcoolémie virulente.

 

Voir des gens courir dans toutes les directions, sur tous les trottoirs, faire des allers-retours, armés d’I-pod et suants comme des bœufs en pleine séance d’aérobic, un vendredi soir à 19h. Et même pas relever.

 

Ponctuer ses phrases de « anyways », « whatever », « awesome », claquer UNE bise, faire des mini-hugs pour dire bonjour, défier Barbara Streisand dans les aigus quand on s’exclame « I’m sooooo happy to seeeeee youuuuuuuu ! » .

 

Arrêter une fille dans la rue pour lui déclarer à quel point « I love your shoes ! » . Là où à Paris on te regarde en diagonale la haine à l’œil, prête à te découper en morceau pour Friskies, ici on admire à haute voix. On peut même hurler, ça passe. Et, on ne te demande même pas où tu les as achetées. Donc, t’es même pas obligée de mentir pour pas qu’elle ne coure se procurer  les mêmes. Ah, c’est jouissif la bienveillance fashion. 

 

Recevoir trois textos à la suite, du même expéditeur, sans avoir eu le temps de répondre. Forfait textos illimité est un terme pris très au sérieux ici. Appliqué et rentabilisé. Y a pas de marge de fierté, ou de temps de réponse légal. Non, non, le harcèlement SMSsien n’est pas un concept culturellement envisageable. Et, imiter. Sans scrupules.

 

Perdre son Français. Se surprendre à tenter des expressions approximatives qui seraient une inspiration pour Gad El Maleh. Ce qui donne, « je me suis attachée avec lui » , « faut pas pousser la ficelle », et autres remix syntaxiques dont je suis particulièrement honteuse. Maintenant, bizarrement, on me croit quand je dis que je viens du Maroc. Oui, en Afrique. Pas en Amérique du Sud. Non, pas colombienne. Ni russe. Et, le couscous, c’est pas du riz.

 

Regarder vers le haut, très très haut, et voir toutes ces lumières qui t’éclatent les pupilles et rester émerveillée. Sentir ce frémissement d’exaltation et de liberté quand on marche de block en block, dans le bourdonnement incessant de klaxons, de sirènes, entre la fumée qui s’échappe du sol, et le cortège de taxis jaunes qui dévale les avenues. Ne pas s’habituer à une chose. Être heureuse. Comment pourrait-il en être autrement entre Broadway et Fashion Avenue ? :)

 

 

 

Par La So - Publié dans : Des Post-HITS
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Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 00:18

 

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Trois valises, et je pars, avec un coeur-Mikado "restons légers !"

 

Hey Donzelles !!! 

 

Je n'ai pas eu le temps d'écrire avant de m'enfuir de Paris. J'ai donc beaucoup de choses à vous raconter. Je vous ai largement exposé mon coup de coeur de l'été : New York. En rentrant à Paris, coup de tête réfléchi je prends ma valise et je m'en vais à l'aventure. Le rêve américain, yeah, yeah. On verra bien. 

J'arrive ici, la tête dans les nuages, et les yeux grands ouverts. On a pas vraiment le choix. Tout est tellement éclatant que si tu fermes les yeux, tu rates forcément un truc. Voilà pourquoi on ne dort pas ici. Pour ne rien rater. 

Pour vous mettre dans le bain, à peine arrivée à l'aéoroport que déjà, me voilà, pauvre petite bête démaquillée après 8 heures d'avion, escortée dans une petite salle par les autorités américaines, comme une dangereuse criminelle qui aurait volé trop de chaussures chez Barney's. Motif : on me soupçonne, moi, adorable jeune fille, de prévoir un aller simple pour cause de tourisme affectif présumé ! Donc, j'explique qu'avec seulement trois valises, ça allait être un peu compliqué de rester plus de 3mois, ça tombe sous le sens  ! Pas convaincus les amigos en uniformes. Bon, ils me posent la fameuse question scandaleuse, qui a révolté mon instinct féministe : "come on miss, you have a boyfriend here !". Comme si la seule raison pour une fille de venir passer un bon bout de temps (allez je vous le dis à vous peut-être que je vais me démerder avec trois valises :) ) dans un pays c'était forcément un garçon ! Incroyable ! Vous pensez qu'ils auraient demandé ça à un homme ? Jamais! Ils lui auraient dit "Come on, you came here to find a job !" et nous find what ?! A ... *ob ? (envie de faire un jeu de mots dans ma langue paternelle mais je n'ose pas trop vulgaire :) ) Comme si on ne s'intéressait qu'à ça... Non mais !  Bref je m'en suis sortie au bout de 30 minutes de baragouinage anglais en m'inventant une vie affective parisienne qui donnerait la nausée à Walt Disney lui-même.

Mais, ils n'avaient pas tort. Le tourisme affectif est une bonne idée. Sauf que je ne participe pas - :) - j'observe. Un vrai petit reporter de guerre.  Et,  au bout d'une semaine, j'en ai appris plus qu'au bout d'un an et demi d'écriture compulsive sur ces pages roses. 

Les New Yorkais sont très respectueux des règles, en amour comme ailleurs. Tu follow les rules, et ton fantaisisme parisien tu l'oublies vite. Pas de sentimentalisme à outrance, pas à lire entre les lignes, les choses sont claires. Moi, qui adore me masturber le cerveau à coup de théories tordues et de suppositions chimériques, j'ai trouvé ma thérapie.

                         NYC RULES 

 

1 / C'est le garçon qui t'invite à sortir.

Toi, tu ne fais rien. Tu ne t'approches même pas de ton téléphone au risque de passer pour une fille plus facile qu'une Playmate à la retraite. Tu dois être inaccessible, limite hautaine, en aucun cas disponible tout de suite et surtout "very busy working I'm sorry". Donc, ici la fille ne propose jamais un rendez-vous. Ou alors, si elle le fait, elle peut aussi se mettre en "special sales 89% off" chez Duane Reade . Les filles sont des chômeuses en amour. "Let him do the job" ... Vive la parité ! 

2/ La fille n'a pas de forfait téléphonique.

Je m'explique. Pas qu'on soit sexiste chez AT&T… Mais, la fille n'appelle pas, ne relance pas, n'envoie pas le fameux texto " I spend a great time with you" après une soirée. Non, non. La fille est une princesse muette qui est censée comprendre tous les signaux. Si, il dit " thanks, I had a great time, I'll call you", délai de 3 jours expiré et pas d'appel, on oublie, il était juste poli. S'il rappelle, on a le droit de bondir de joie, mais en mute encore. En gros, ici le gars c'est Action, la fille Réaction. Chacun son rôle, et gare à celle qui se travestit le temps d'un texto. Le pauvre garçon sera déstabilisé et fuira cette audacieuse mante religieuse. Too easy, not really tizzy. 

3/ "Treat them mean keep them keen".

Mantra amoureux qui signifie clairement qu'il faut traiter les garçons comme des serpillières Swifer périmées pour qu'ils soient sympas. Je ne suis pas trop partisane de cet adage, mais bon un peu comme le "fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis",  il semble avoir fait ses preuves. Je vous tiens au courant, je n'ai jamais expérimenté ces jeux, je suis -hélas- un peu trop spontanée. Mais New York me soigne. 

4/ Samedi soir, espoir.

C'est d'un neurochirurgien de 50 ans rencontré dans l'Upper East Side que je tiens cette hiérarchisation des "dates" en fonction du jour de la semaine. C’est dire s’il s’y connaît en cerveaux. Attention, extrêmement pointilleux et scientifique.

Samedi soir : excellent signe, le jeune homme peut en effet prévoir de passer le dimanche en votre compagnie. Youhou, sortons les cotillons.

Vendredi soir : "not so bad, it’s almost saturday" , mais ça n'est quand même pas un vrai samedi. Sur la bonne voie mais ce n'est pas le rendez-vous parfait, l'animal peut donc avoir un autre plan féminin prévu le lendemain. Ah oui, et on ne doit pas lui en tenir rigueur puisque ici le multi-dating c'est totalement légal. Mes dents grincent, mais bon la société de consommation, le jeu de la concurrence semblent avoir influencé les relations ici.

Autres jours de la semaine : alors là ça va pas du tout, le gars a probablement d'autres filles sur son schedule. Courage, fuyons. Pour le dimanche soir, je n'ai pas posé demander... C'est un peu le week-end mais le début de semaine, date hybride ? 

5/ "In a relationship", the endless journey.

Pour arriver au statut "girlfriend" c'est le parcours du combattant. Pour résumer, l'étape dating peut durer mille ans, le gars compare la marchandise avec le reste disponible sur le marché, et vice-versa, sans aucune exigence d'exclusivité mutuelle. Un an comme ça, à se fréquenter sans être ensemble c'est assez courant. Il faut du temps aux gens les plus pressés du monde pour se décider et pour évaluer s'ils ont assez de sentiments, si elle /il satisfait tous les critères nécessaires, pour s'impliquer dans une relation.

Pendant le"dating" du coup, pas de jalousie possible, pas de crise d'hystérie, pas de compte à rendre et chaque jour, tu peux te faire licencier. Pas de sécurité affective. Comme au boulot : tu fais tes preuves, on garde mais un écart et on te vire.  

Parce qu'ici, on ne plaisante pas avec la relationship. Une fois que c'est "officialisé" après une discussion, comme quand on a 12 ans " woud you like to be my girlfriend ? ", on s'engage, on construit, il n'y a pas de fun possible, et encore moins d'adultère envisageable. Ici, les relations c’est comme l’immobilier, ça côute cher donc en investit pas n’importe comment. So romantic !

Autant, on  est bien détendus pendant la période flottante du dating, autant la relationship signifie, "je t'ai choisi, tu m'as choisi, pas de conneries". Au moins c'est clair, toutes les étapes d'évaluations ont été franchies pas de questions possibles genre "il me kiffe tu crois ?" parce que dès le moment où monsieur est ton boyfriend c'est sûr qu'il est "into you”"(dans tous les sens ! :) ) à fond les ballons. C’est-à-dire que notre coutume à nous de se croire en couple après deux semaines parce qu'on a embrassé un garçon et qu'on le voit 3 fois par semaine est inimaginable ici. No talk no couple. (et no sminth no kiss bouhhhhh je suis drôle :) !) 

6/ "How many boyfriends did you have ? "

Et voilà la question piège. Moi, imbécile heureuse, chaque mec embrassé est un boyfriend (j'exagère mais bon, plus d'une soirée, je suis navrée mais chez nous c'est une relation même 2 semaines !) , ce qui donne un nombre à peu près équivalent au placard à chaussures de Blake Lively. Je balance le chiffre au gars. Il décède littéralement. Son visage se vide de son sang, on l'a perdu. Call 911 !! Je comprends pas. Il répète le chiffre hébété. Et moi, j'acquiesce, perplexe devant son étonnement. Apparemment, je venais de passer pour un kolkhoze sexuel clandestin. Là, le pauvre garçon s'explique : "did you understand my question, cause unless you began dating boys at 5 it's impossible !!!". C'est là où enfin, il me définit le terme "boyfriend". Tout s'éclaire... En effet, dans ce cas-là ... Ah ben merde... Next question please. 

 

To be continued... 

 

Par La So - Publié dans : Un kit de MANucure
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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 19:50

 

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Je ne vous ai pas tout raconté sur New York. Là, bande de coquines affamées, vous pensez que je vais enfin vous dévoiler la partie croustillante du trip. Croyez-moi vous allez rester l'estomac aussi creux qu'une blonde en interrogatoire philosophique. Ce que je ne vous ai pas dit, c'est que j'ai appris à danser le tango. Wouhou, scoop ! Non, mais c'est très important ce détail, parce que c'est en dansant que j'ai réalisé toutes les conneries que j'avais accumulées en 20 ans et des poussières allergisantes.

J'ai tout compris. En une danse.

Alors que mon prof me hurlait dessus "don't rush, don't rush" - sachant qu'il était russe, j'avais envie de lui dire que je m'adaptais (sous titre de la blague pour les non bilingues :) russ-ian ,soit russe en anglais, se prononce rush-ian ouhhh compris ?!) – j ’ai eu une illumination.

Dans le tango, l'homme est censé guider. C’est-à-dire que monsieur a le privilège de décider quand et où. Ça ne vous rappelle rien mes brebis ? Je poursuis. L'homme, encore, doit donner un certain signal, selon le mouvement qu'il a choisi, pour indiquer à la femme ce qu'elle doit faire ensuite. Même si, elle, intelligente comme d'habitude le subodore déjà, elle ne doit pas enchaîner sur le pas suivant soit avoir attendu le fameux signal. Si le garçon est un bon partenaire -hum hum- tous ces signaux sont parfaitement codifiés et intelligibles pour la femme. Car, bien sûr, les règles sont convenues à l'avance, pas entre eux particulièrement mais partagées par tous les danseurs. Ce qui explique qu'on soit supposé pouvoir danser avec n'importe qui. Toute la différence entre un bon partenaire et un mauvais résidera dans sa capacité à faire capter ses attentes plus ou moins clairement. C'est là que naît un vrai couple (de danseurs). Ils s'accordent, et se comprennent intuitivement sans confusion possible.

L'analogie devient presque évidente.  J'extrapole à ce qui nous intéresse.

Les relations homme/femme hors d'une piste de danse (là à priori, je les gère un peu). Quand on rencontre quelqu'un qui nous plaît, on entre dans cette danse assez exaltante mais très fatigante pour les neurones, nommée séduction. On attend, essaye de deviner ce qui va suivre en essayant de décrypter les signaux. C'est là où moi je fous mes talons dans la marmite. Je suis une impatiente. Quand je crois savoir ce qui vient après, j'accélère la ca-danse, je précipite les choses, j'envoie ce satané texto, je propose un verre, en gros je me dis qu'après tout ça va se passer alors que ça soit lui qui initie la prochaine étape ou moi, peu importe !

 Ce qui est bon c'est quand on est une effrayée de la souffrance et qu'on agit de même avec la rupture. Puisque ça va arriver de toutes façons autant que  le quitter tout de suite ça fera moins mal... Sans penser qu'on passe à côté de pleins de bons moments entre le début et la fin de la chanson. On préfère couper le son, ça au moins on l'a décidé. Vive les control freaks ! 

Alors, que non. Il faut parfois rendre à l'homme ce rôle de guide (j'ai envie de me pendre quand je lis ma phrase, brûlons nos soutiens gorges mes camarades ! ), les laisser un peu balancer le signal, parce qu'au final, même si ça me brise les côtes de le reconnaître c'est très agréable de se faire désirer. On ne s'en rend pas compte, mais en agissant comme ça, en nous tapant toute la route au lieu de les attendre sagement à mi-chemin, on engloutit tout le travail de charme, cette cour que l'on peut trouver superflue mais qui donne à l'autre l'impression qu'il doit se battre un minimum, pour enfin nous avoir. À croire que les hommes seraient des chasseurs finalement ! Quelle trouvaille, je suis fière de moi ! :)

Serait-ce donc vrai ce qu'on me répète depuis si longtemps et que je me suis bernée à ignorer royalement en clamant, "c'est bon, on est pas au 19ème siècle si je veux quelque chose j'ai le droit de le dire, pourquoi ça serait à lui de décider ?!!!! "en bonne rebelle de la séduction conventionnelle ? Est-il vrai que se donner sans laisser le temps à l'autre de nous avoir montré qu'il en avait vraiment envie annihile celle-ci ? Sommes-nous, nous les impulsives, les impatientes, de simples consommatrices incapables de tenir un délai de livraison ? Avons-nous tort de vouloir tout, tout de suite, lorsqu'on sent qu'on a séduit quelqu'un ?

 En gros, quand ton téléphone braille pour indiquer une petite enveloppe au bout de trois jours, et que quand tu ouvres cette enveloppe, il y a trois mots " dîner ce soir ?" alors que toi normalement tu l'aurais déjà envoyé 4 jours avant, c'est très jouissif. Que ça ne vienne pas de toi. Enfin. C'est cette douce sensation d'être enfin certaine que tu n'as rien fait, rien provoqué, contraint la volonté de personne, forcé aucune barrière. Juste suivi. En écoutant les signaux. Comme une vraie bonne danseuse.

 

 

 

PS : Actualisation 23/09 10.37 AM (après réception de messages interrogatifs de mon staff féminin)

Je n'ai dîné avec personne hier soir, ceci était un EXEMPLE. Certains faits de ce blog sont fictifs !!! (ou arrivent à une/des amie(s).) Enfin !!! :)

 

 

Par La So - Publié dans : Un kit de MANucure
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 21:24

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Déjà, rétablissons la vérité. Pour les intimes, on dit S.F, mais on vous a menti. Ce n'est pas le diminutif de San Francisco, mais plutôt de So Freezing, car cette ville est la capitale de l'Alaska. Sachez-le avant de faire comme l’idiote auteur de ces diverses litanies roses qui a cru qu'elle restait en Californie. Pas du tout, si tu portes une jupe à S.F sache que ton intestin risque la congélation par voie interne, que ton brushing sera assassiné sur le champ par cette tornade quotidienne qui vient te lécher les joues. Alors, je ne sais pas quel vent souffle sur cette ville, mais  il me semble que si j'étais météorologue je songerai à lui donner le nom de Cyclone Permanent de Folie. Bienvenue chez les Oufs !

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 Ici, on est décalés, cools, détendus, de toutes origines, il règne une ambiance presque méditerranéenne (si on oublie bien sûr cette joyeuse bise glacée). J'ai atterri dans une auberge de jeunesse dans Mission, le quartier latino, à deux pas de Castro le quartier gay, et tout de suite on est pris dans l'atmosphère festive et généreuse de cette ville qui donne l'impression d'être un entre-deux original entre l'Europe et l'Amérique. Peu de gratte-ciels, ou de très beaux, Chinatown, Russian Hill (à mes copines pas la peine de me faire une blague pourrie je l'attends ! :) ), Nob Hill, Lombard Street, North Beach le quartier italien, les maisons colorées, les côtes à mourir, les cable car d'un autre temps... Encore un monde à part. Et des gens à part. Entre les rockeurs tatoués de mon quartier habillés ou déguisés - je ne sais plus vraiment -, qui se mélangent aux latinos qui poussent la salsa à fond dans leurs magasins qui ne vendent que des produits chinois. Ici, c'est FreedomLand, tu t'habilles comme tu veux, ou même pas du tout, j'ai quand même vu un gars en string rose en résille faire du vélo et personne n'a relevé. À croire que finalement moi qu'on traite affectueusement de "tarée" (vengeance les copines !!!) serais-je traditionnelle ? :) 

 

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Le homeless le plus stylé du monde, parka militaire, bob et lunettes roses fumées. Et un grand sourire après la photo. Thanks. 

Dans mon auberge de jeunesse, bien sûr j'ai rencontré un fou, un vrai. Aventure que mes camarades de chambre et moi garderons comme un souvenir impérissable de ce périple. L'homme effectuant un pèlerinage chaque année à S.F on aurait dû flairer l'embrouille. Et l'étouffer avec nos pyjamas parce qu’un éléphant sous morphine n'aurait pas ronflé autant (remercions les chambres mixtes, tous les soirs ... suspense, qui sera le dingue qui va débarquer ? ! :) ) .  Mon auberge, enfin mon asile personnel, lieu de belles rencontres.

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Je crois que c'était fait exprès.Et c'est parfait comme ça. 


Une polonaise amoureuse de ses baskets qui a trouvé absolument indispensable de me faire marcher 20km pour me faire voir le Golden Gate, moi qui croyais pouvoir me pavaner en talons et déguisée puisque c'est autorisé, j'ai du revêtir l'uniforme impensable de la globe trotteuse : un jean et chaussures...plates. Grr, j'en tremble encore de ce travestissement. La ville étant un carrefour de passeports, me voilà guidant Sissi (pseudo, elle a un nom à coucher dehors avec une horde de pré pubères), fraîchement débarquée de Chine, à travers Chinatown. Bon, elle a fait coucou à ses compatriotes et m'a expliqué un tas de choses sur la culture chinoise, j'ai retenu une seule info : ils n’ont pas Facebook, donc zéro-problème d'espionnage de Status de boyfriend. Ce qui est dingue vu leur don pour cette activité.Faut que j’écrive au gouvernement de Hu Jin-je sais pas quoi (veux pas l'écrire en entier j'ai vu 24 je veux pas finir sur un bateau, torturée ou sans vernis à ongles à dispo ) pour leur dire que c'est une honte un tel manque d'exploitation de qualités naturelles.

Bref, Sissi m'a raconté son histoire d'amour, un truc à la Roméo et Juliette, comme quoi peu importe d'où l'on vient quand deux filles se rencontrent au bout de deux heures ... Elles parlent de mecs :). Et d'ailleurs, après narration de ma vie mon oeuvre, Sissi est arrivée à la conclusion que "I think  I was less hurted than you” . Voilà, sombre constat, je fais pitié à une fille qui vient d'un pays communiste dictatorial à la politique de l'enfant unique. Un drame. Je vous rassure, on a aussi parlé d'autre choses… Elle aime Louis Vuitton :) 

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Miss V. et sa robe affolante. J'aurais voulu lui piquer. Mais elle lui va mieux !

Les nuits à S.F ne pas si froides... Le réceptionniste de mon auberge, qui voulait à tout prix m'entraîner dans une boîte hip-hop m'a expliqué le leitmotiv de la ville "But here, it's California Love !". C’est-à-dire mon ami ? Tu peux m'explain la différence avec le french f*** love et le vôtre ? C'est love à califo-urchon ? ! Enfin, une histoire de liberté, de cool-attitude, de j'aime tout le monde, 68 revival.  J'ai laissé tombé le flash-back jean pattes d'eph' et je suis retournée en 2010 me trouver des jeans slims.

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Elle a osé. J'ai adoré. Le talon(qu'on ne voit pas parce que je suis une photographe minable) était oufissime !

  Conseillée par une experte du terrain, je l'ai suivi dans ses eldorados : endroits merveilleux où fringues de créateurs (genre Calvin Klein ou Michael Kors) coûtent le prix d'un article H&M. Ah, là vous voyez l'intérêt de me lire hein :) Oui, mes lapinettes, des boots à 24$ ! 


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Un coup de coeur pour son allure...waw. 

 

Et vous voulez savoir... j'ai même mangé un cheese-cake au chocolat. Dingue, n'est-ce-pas ?! :)

 Ici, tout peut arriver, on peut tout voir et tout faire. En fait, je vais vous donner le nom du vent ici : c'est Liberté.

N.D.L.R.E (note de la rédactrice embarrassée) : Suite à des plaintes d'amis outre-atlantique fervents défenseurs de la météo à San Francisco, je rectifie. Il ne fait pas froid à S.F. Sauf en été. Très logique hein ?! Je vous l'avais dit, ici on ne fait rien comme tout le monde :) . Je précise même, après réception d'un bulletin météorologique complet d'une connaisseuse de S.F outrée par mes propos, qu'il fait très beau en septembre, octobre et début novembre. 

 

 

 

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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 19:07

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photo : Stéphane Tyez alias Babyyyyyyyyy :) 

 

Après le coup de foudre New Yorkais, ma valise bien lourde et moi avons embarqué pour LA ville des péchés (pour ceux qui n’ont pas envie de la pousser jusqu’à Vegas), L.A. Un pied à l'aéroport et ça smell les vacances à la muerte. Je sais, je parle en spanglish, mais c'est normal. Après une semaine à L.A tu es bronzée, amérique-latinisée, heureuse, et pas fatiguée du tout parce qu’à L.A ... on ne marche pas, on roule.

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photo : Stéphane Tyez 

C'est la ville qui m'a désarçonnée. Tout est juste énorme. En fait, je ne vais même pas écrire, rappelez-vous tous vos souvenirs de films et de séries... Ben c'est ça, juste en vrai. Les californiens sont d'une chaleur, ouh "it's hot in here ;)", toujours prêts à faire la fête, déjà qu'elle fini ici à 2h du mat' autant la commencer à 20h, donc dînons à 18h Pamela, de bonne humeur, et tous - mais tous - sont acteurs ou alors un super métier qui a un rapport, même un tout petit avec l' "entertainment". Il n'y a que ça ici, du divertissement, mais qu'est ce qu'on s'amuse ! 

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En une semaine, tu rencontres un rappeur qui bosse avec tout ce que la West Coast compte de gars qui font "yeah yeah give it to me" sur MTV, des danseurs de salsa complètement atteints au niveau des neurones, tu prends du soleil plein les joues, de la musique plein les oreilles, et en te baladant sur Hollywood Boulevard en marchant sur les stars tu te frottes à tout ce que la ville renferme d'originaux. Plus loin sur Sunset, t'admires Downtown de loin, les décapotables te dépassent avec du son d'ACDC à fond, des bikers en cuir s'arrêtent à Beverly Hills devant des maisons qui pourraient servir de camps de réfugiés à toute l'Afrique (même l'Asie je pense qu'il doit y avoir encore de la place !).

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photo : Stéphane Tyez

Les californiennes sont belles... et blondes, je suis désolée, mais c'est vrai. Malibu, Venice, Santa Monica, le mythe de la californienne se confirme, et y a de quoi fulminer je vous le dis (limite tu vois une moche tu veux lui faire un petit hug pour la remercier d'exister :) grrr je suis méchante :) !) . Les californiens, enfin Ryan, Scott et Fernando (pas un pseudo! :) ) sont très ... engageants. Et bien sûr sont photographe, acteur et prof de yoga (ahahahhahah). Mais, je ne comprends pas comment on peut bosser dans une ville pareille. Déjà c'est pas une ville c'est un pays, faut prendre l'autoroute pour aller voir ta copine. Enfin une bonne excuse pour les mecs "Chérie je suis coincée on the highway", va savoir à quel point ils sont high !

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photo : Stéphane Tyez

Même la fac là-bas c'est le paradis, en plein Westwood entre des palmiers qui copulent, UCLA se la coule douce. Sur Rodeo Drive entre deux sacs Chanel, des post-ménopausées peroxydées déjeunent à l'hôtel Lux, avant de se perdre dans les Malls immenses où même moi j'ai besoin d'un GPS. Ma vie me paraissant tellement surréaliste, j'ai accepté d’accompagner ma copine et son boyfriend (oui, eux c'est officiel ils ont eu "the talk") à l'église le dimanche, histoire de faire un peu d'observation culturelle. Alors, le pasteur est rasé aux yeux verts, piercing au nez et tatouages, le sermon commence par une référence à Rambo, et à la fin un groupe de rock chante des supers chansons que tout le monde entonne en choeur et moi n'y comprenant rien je danse dans ce karaoké mystique géant et ma copine est très fière de mon intégration et de ma progression morale (cela dit vouloir embrasser le pasteur marié n’est pas une pensée préconisée par Jésus mais bon ...). À part ma copine-guide spirituel qui voulait me présenter à tout le monde, j'avais mon autre guide, une petite blonde-bombe californienne d'adoption que j'ai forcé à danser le merengue dans un resto cubain pour la remercier de m'avoir fait goûter aux plaisirs de cette Cali-Folie (et seule endroit sur Terre où c'est pas mal vu de chanter à tue-tête du Enrique Iglesias "I likeeeee it !" :) ) 

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J'ai quand même trouvé le temps de dénicher une petite boutique de Samples Sale, où vous pourrez essayer du Elizabeth&James ( la marque des soeurs Olsen) et shopper des merveilles pour pas grand-chose. Et devinez le nom ... 

Shopaholic, 8032 Third Street, et pour y aller n’essayez même pas de héler un taxi le bras levé-watch the perfect épilation dude, ça ne marche pas du tout à L.A …

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Au cas où vous penseriez à aller aux Oscars cette année ... (j'ai entendu dire qu'entre Clooney et Elisabetta y'avait de l'eau dans le Nespresso keep the faith ! :) ) 

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Une vraie californienne ... 

Et là,en finissant sur cette note blonde,  à mes lecteurs masculins... Amoureux hein! ?(rhétorique :) ) 

 

 

 

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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 15:35

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Hello Beautifuls ! 

 

 

Je sais quand je commence comme ça que vous m'aimez déjà... Et c'est comme ça que pour moi ça a commencé dans cette ville... Le premier jour, alors que j'avais les yeux écarquillés comme une chinoise devant une boutique LV ne sachant plus quoi admirer en premier, la horde de taxis jaunes, les vitrines qui défilent, les lumières qui t'éblouissent ou ce brouhaha vivifiant qui te réveille comme une énorme claque d'énergie en plein dans ta face de parisienne monotone, c'est ce "Hello Beautiful!" qui m'a souhaité la bienvenue.

Merci New York, j'avais oublié qu'on pouvait parler aux inconnus avec le sourire, alors que quand on te dit "bonjour" à Paris tu te demandes si on va t'extorquer de l'argent pour amabilité abusive  ou si tu dois appeler les flics pour harcèlement moral. J'étais dans un autre monde.

Un monde où tout le monde a un chien, un gros type baraqué promène un caniche en tee-shirt rose, où tout le monde court, à 7h ou à 20h la ville est sponsorisée Nike (non pas ce à quoi vous pensez là maintenant :) quoique), où la fringale de 4h du mat' est autorisée puisque tout est ouvert all night long (ahhh la course à la pharmacie à Paris de 2h du mat' la mission de l'année ... :) A NYC pas ce problème :) ). Un monde où tu te retrouves à Brooklyn à danser le hip-hop avec un gars du Panama rencontré deux heures plus tôt sur Lexington, un monde où c’est normal d’être en open relationship avec une Bi et te proposer éventuellement de participer à la magie du libertinage.

Un monde où avant de devenir la girlfriend d'un garçon toute une procédure rigoureuse de mille étapes doit être respectée, un monde où tu peux te faire une mani-pedi(ah le full set) pour 26$+tips à tous les coins de rues, un monde où quand tu te balades dans la rue avec ton "something"(pas encore boyfriend je vous dis c'est le code civil les relations là bas) une voiture  s'arrête et balance "your girl is beautiful man !" et le man répond "thanks bro I appreciated that" ("comment ça tu lui pètes pas la gueule , t'es pas jaloux ?!!!" ce qui donne dans mon anglais "what ???").

Un monde où un gars t'arrête dans le métro pour te demander où tu as acheté ta robe parce que tu "look amazing" et ton "something" vient te sauver de ce traquenard fashion en bredouillant un truc louche que tu n'as pas compris parce qu'il faudrait qu'il parle slowly please "I can't leave you alone like for five minutes ?!! " , un monde où tout le monde t'appelle "sweety, honey, babe" même la caissière de CVS.

Un monde où tout le monde te demande d'où tu viens, cela dit hyper vexant après avoir travaillé ton accent à la Blair de te retrouver taxée de, au choix : brésilienne, colombienne, cubaine, italienne, russe ou espagnole, j'ai d'ailleurs instauré un jeu très drôle de devinette sur ma nationalité. Un monde où même le homeless à qui tu expliques gentiment que tu n'as pas d'argent te répond "it's ok I still love you" (ayant galéré de nombreuses années pour soutirer un malheureux "I love you" en VF et se l'entendre dire au bout de même pas 1 minute sans même être passée par l'étape boumboum/yes-yes/don't stop, faire l'amour en anglais ça limite le temps de parole, c'est bluffant !). Un monde où les filles ne suivent pas la mode, c'est elle qui leur court après. Un monde qui ne sait rien de ce qui se passe dans le Monde (oui, alors pour info Bali n'est pas une plage du Maroc :) )... 

Mes copines le craignaient, elles m'ont averti " encore tu vas tomber amoureuse, tu fais gaffe hein !? " comme si, étant végétarienne j'avais forcément un coeur d'artichaut. Eh ben mes petits muffins à la cannelle (ils foutent de la cannelle partout ces Américains, même dans les bagels), ok, je voulais vous surprendre et revenir indemne... Mais non, vous aviez raison, c’est banal mais... I love NY. Et normalement, une ville ne te brise pas le coeur (parce que 1/ elle n'a pas de portable donc elle ne peut pas ne pas t'appeler 2/ elle ne peut pas te poser de lapin parce qu'elle ne bouge pas 3/ elle ne ment pas, tu sais qu'il y a des rats et des poubelles sur les trottoirs c'est ses défauts, mais tu l'aimes quand même. That's love baby :) )

Mais, il a bien fallu revenir à la maison. Et comme ils disent "home is where your heart is"… Le mien est désormais SDF.

Voici quelques adresses, si un jour vous tombez amoureuse ... 

Shopping 

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Boutique vintage et dépôt vente pointu, 155 Prince Street (quelle finesse : une seconde chance sur la rue du prince, ils ont tout compris aux filles :) ) 

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- Zacky's 686 Broadway 

- Roni 44 Prince Street 

- Big Drop NYC 174 Spring Street 

- INA 21 Prince Street / 101 Thompson Street 

- LF Soho 149 Spring Street 

- Bess  292 Lafayette Street (hyper rock donc si vous n'aimez pas n'entrez pas :) ) 

- Intermix 98 Prince Street 

- STUDIONYCSHOES 432 3rd Avenue@30th Street 

- Eye Candy 329 Lafayette Street 

- Zachary's Smile Greenwich Avenue @ Christopher Street 

 

Et gambadez entre Soho, Nolita et le Meatpacking district y'a de quoi faire un génocide de banquiers. 

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Euh, crush sur la robe verte (323$ merci bien :) ) 

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Salades etc. 

 

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Magnolia Bakery (calories party !) 1240 avenue of the Americas 

Brio 137 east 61st Street (angle de Lexington Avenue)

Bread  20 Spring Street 

The Spotted Pig 314 West 11th Street @ Greenwich Street 

The Cornelia Street Cafe 29 Cornelia Street 

Café Gitane 242 Mott Street  @ Prince Street  

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Pastis 9 Ninth Avenue (en plein Meatpacking et à deux pas de l'appartement de Samantha SATC :) )

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La Highway, Meatpacking, l'intelligence de transformer une ligne de métro désaffectée en jardin. 

 

New York Style 

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Shooting en pleine rue 

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A NYC même les statues sont habillées en créateurs :) 

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Et, surtout, si vous allez en boîte n'emmenez rien (à part le BF accessoire top), ici tout est fourni !!! 

 

Alors, amoureuses ? 

 

Par La So - Publié dans : Un GPSo
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Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /Juil /2010 16:34

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Carmen Kaas taille la route suivie par Patrick Demarchelier. 

 

Hi Guys !


J'adore cette amorce d'article, en VO pur enseignement de Gossip Girl, je vous annonce que vous allez vous coltiner l'article de pré-vacances, celui où je me débats avec ma valise.

Je vous en avais déjà parlé, mais dans quelques jours, je m'envole vers New York. Normalement, pour une durée déterminée. Oui, parce que même si d'après mes calculs scientifiques (jusqu'en CM1 j'étais pas mauvaise en maths, après j'ai découvert les magasins et ça s'est corsé) je ne suis pas censée tomber amoureuse avant février 2011, on est pas à l'abri des emmerdes.  Selon la formule "un homme un problème, pas d'homme pas de problème" je ne devrais pas finir dans une favela à Rio pour avoir suivi mon amour de vacances rencontré sur une plage de Los Angeles. Oui, parce qu' entre ma meilleure amie qui est sûre que je ne reviendrais jamais par amour soit pour la 5th Avenue soit pour un spécimen local, ma mère qui gage que je vais finir dans une église à Végas mariée à un dealer, et mes copines qui me disent "mais tu vas jamais revenir toi" je commence à angoisser.  Oui, pourquoi tout le monde est sûr que je ne vais pas revenir ? Kidnapping, crash d'avion, prise d'otage chez Barneys ???

Pour vous donner une idée de la confiance qu'à ma mère en moi elle a cru bon de me prévenir " à l'aéroport tu ne fais pas de blagues aux policiers d'accord ?!!" . Il est vrai, j'avoue, que j'ai pensé à une boutade comme réponse à la question "avez-vous apporté une bombe avec vous ?". Déjà je trouve ça très vexant de sous-entendre que je suis un thon genre "elle est où ta bombasse de copine?", et en plus avec Johnny Depp et Brad Pitt sur le territoire je ne vois pas pourquoi je ferai de l'importation. Cependant, ne maîtrisant pas l'humour en anglais, je vais m'abstenir. C'est pour la même raison, qu'à ces mêmes copines que je soupçonne d'espérer mon départ définitif j’assure que je reviendrai. Oui, les filles vous allez devoir me supporter parce que pour draguer une partie du job c'est les blagues, et ça franchement je suis pas douée en english. 

 

Il n'empêche que le reste du job c'est les fringues, et ça je connais bien :) en anglais en français dans toutes les langues ! 

Et ça c'est vraiment du boulot. J'ai le droit à une valise. Une misérable, unique, seule, minuscule petite valise qui doit contenir de quoi survivre à la plage, mes cours de danse, mes sorties, mes soirées, mes nuits, mes journées, le froid, le chaud. Je ne sais pas qui est l'ignoble créature qui a inventé le mot restriction mais je l'insulte de tout coeur. Faire un tri dans un dressing, c'est la torture du choix, chose que je honnis, car choisir c'est renoncer. Il paraît qu'il faut opter pour l'essentiel, mais je n'ai jamais su faire la différence entre le superflu et l'important. Un mois, c'est trente jours, je suis navrée mais 60 tenues c'est le minimum, c'est pas superflu. Ma théorie n'a convaincu personne de mon entourage. Je me dis que j'ai encore 48h devant moi, et si je ne dors pas, ça fait une tenue par heure, c'est faisable ! :) 

 

 

 

Bonnes vacances à tous, je vous raconterai tout promis, photos à l'appui, si d'ici là je ne suis pas entrain de moisir dans une prison de l’Arkansas ! 

 

"I know you love me, 

XOXO "

 

Problem Girl ! 

 

ps : hyper prétentieux comme fin ! 

ps 2 : si je meurs, par pitié personne n'a le droit de vendre mes robes, j'annonce officiellement que je les lègue à ma meilleure amie, et mon ami Miss Metti (pour les chaussures et les sacs) 

ps 3 : ceci n'est pas un testament, mais presque, je suis en panique: est ce qu'on va ne taule pour de l'excédent de bagages ? Et est ce que la rousse a la côte en ce moment sur le marché de la prostitution forcée (juste pour savoir s'il y'a moyen qu'un colombien clandestin me foute sur une barque pour Bogota ) 

ps 4 : Anna Wintour cherche-t-elle une assistante hyper dévouée ?

 

 

Par La So - Publié dans : Des Post-HITS
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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 00:48

 

 

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Ellen Von Unwerth & les secrets de filles 

C'est quoi notre problème ?! Voilà la question qu'on s'est posé mes complices et moi après cette soirée filles où on a tenté de faire le tour de toutes les questions qu'on passe notre temps à poser aux garçons. On a conclu beaucoup de choses: déjà qu'on est tarées, ça c'est avéré, à tendance masochiste, conne-pliquées et quelque peu chiantes.

Perso, persuadée qu'on est parfaites à l'état de foetus, j'ai eu beaucoup de mal à accepter ce constat. On est pas toutes exactement conçues sur le même modèle - on est pas des tee-shirts H&M - mais je vous assure que, dans mon salon, à chaque fois que l'une lançait l'une de ses perles, il y'en avait toujours une autre pour piquer du nez dans son verre de coca-light pour éviter de hurler "putainnnnn mais moi aussi oh la la la !!!". Alors, je vais vous transcrire ma soirée, avec quelques annotations explicatives qui aideront éventuellement les garçons à se protéger en cas d'interrogatoire et aux filles de cesser définitivement de s'affliger des supplices aussi douloureux qu'une année sans soldes. 

 

L'inquisition : 

À éviter pour une raison simple : si le garçon voulait avoir affaire à la CIA, il y aurait postulé, le fait qu'il regarde 24 ne montre aucune inclination particulière pour l'espionnage. 

Si les filles se muent en un parfait Jack Bauer parfois, c'est pas qu'elles vous fliquent, non, c'est qu'elles flippent. Soit parce qu'elles ont un manque de confiance (en elles), soit parce qu'elles ont un manque de confiance (en vous, et là en général l'instinct féminin défiant le meilleur des chiens policiers, hélas, elles ont rarement tort). Certaines sont aussi  juste psychos/ control freak (migrez loin  d'elles). 

- T'es où ? 

- Tu fais quoi ? 

- Avec qui ? 

- Tu rentres à quelle heure ? 

- C'est qui elle ? 

- C'est qui (avec toi, au tel, sur ta nouvelle photo FB postée à 16H53) ?

Pour la question "avec qui", toujours répondre par une description extrêmement précise de l'environnement humain présent, exclure toute personne ayant une longueur capillaire dépassant 6cm. Ou alors préciser le nom, prénom, date de naissance, ajouter qu'elle est laide et bien sûr avec un mec depuis au moins deux ans (d'ailleurs ils prévoient d'habiter ensemble et d'adopter un labrador qui s'appellera Peggy). Ah oui, évitez "mais t'es malade, elle a un mec !" parce qu'inévitablement la réponse écopée sera "Ah ouais donc ce qui t'arrête c'est qu'elle soit prise, si elle était libre alors ?!!!!!". 

"C'est qui elle ?" Généralement posée avec un air candide de bisounours cette question est la plus terrible. L'excuse du lien de parenté étant désormais célèbre, préférez la vérité. Si c'est une ex dîtes le, on appréciera la franchise, si c'est une amie, vous avez encore le droit que je sache de ne pas vouloir vivre parmi des congénères poilus. Ne dîtes jamais "c'est juste une ..." , c'est le mot qui déclenche les hostilités. 

Cependant, il existe des filles qui ne vous demanderont jamais ce compte-rendu détaillé, c’est pas qu’elles ne tiennent pas à vous, c’est simplement qu’encore une fois nous ne sommes pas des photocopies couleurs les unes des autres, il faut juste y être sensible et ne pas en abuser. (Dédicace à Lili ma Sauterelle :) )


Les probl'Aime : 

Là c'est tout autre chose, la réponse est dans la question. Une fille kamikaze qui va se jeter à l'eau avec ce type de questions suit le code secret des filles "vas-y au moins tu seras fixée". Au jeu de ces questions, il y a un gagnant et un perdant, il faut oser de ne pas avoir peur de perdre. Parce que si "qui ne tente rien à rien", souvent après ça, sûr qu'on est fixées (à notre oreiller), et qu'il ne nous reste pas grand-chose (de notre dignité). Mais peu importe, nous on veut SAVOIR, car tant que la sentence vocale n'a pas été énoncée, le doute reste le berceau de tous les possibles. Voilà pourquoi certaines vont au suicide, et gagnent parfois du temps - la douleur est une prise de conscience cruelle mais utile, plus vite on se rend compte que c'est mort plus le deuil est court -, d'autres préfèrent se bercer d'illusions. 

* Notons qu'un garçon ne posera ces questions que s'il est assuré d'un retour positif avant même d'ouvrir la bouche. Non pas qu'ils ne soient pas courageux, mais eux, ignorent la maso-touch, et n'ont pas besoin de s'imposer une douleur insurmontable pour se résigner. Gouvernés par l'instinct de chasseur, ils savent quand leur "proie" est prête à être cueillie ou pas, et contrairement à nous ils font preuve d'une certaine patience. Ils liront les réponses à leurs questions dans des actes, plutôt que de chercher une confirmation verbale d'un comportement pourtant clair (notre spécialité). 

- Je te manque ? Alors, gamine, déjà, si tu poses la question c'est que tu supposes que tu ne lui manques pas à la base. Pourquoi donc vouloir une confirmation-torture de ce pressentiment lucide ? Si tu lui manquais, étant donné -qu’à part exceptions- ton mec n'est pas muet, il te l'aurait dit. S'il répond "oui", tu es juste une angoissée chronique en constante recherche de réconfort affectif (surtout si tu la poses deux heures après votre dernière séance d'hypnose horizontale). Celles qui l'ont tenté en post-rupture se souviennent d'un tsunami de force 6 en pleine face et conviendront que signer un pacte d'auto-préservation est une sage décision. Si l'humiliation faisait du bien les Spas la proposerait. Quant aux garçons, c'est le moment où il faudrait que votre téléphone n'ait plus de batterie, que votre ordi se suicide sous un assaut de coca, car aucune réponse à part un "oui" enthousiaste et tonitruant ne sera satisfaisante. N'essayez pas l'euphémisme c'est pire, on sent la pitié, beurk. 

- Tu penses à moi ? Pareil, mes chéries parfumées, s'il répond "non pas du tout je pensais au futur match de l'équipe de France" (piège y'en a pas avant août donc déjà faut sentir l'entourloupe) vous faites quoi ? Vous avez le choix entre vous étrangler pour cause d'humiliation brûlante ou alors vous terrer au Zimbabwe avec les girafes ou ... vous taire la prochaine fois. 

- Tu m'aimes ? À part les winneuses au poker, personne n'a envie de jouer son ego sur un coup de bluff pareil. S'il vous balance un "non", vous allez répliquer quoi à part "bon ben moi non plus au fait !" ou " c'était pour rire ahahahh !" ? Le plus adéquat sera évidemment de sortir dignement de la pièce (et de sa vie) honteuses et meurtries. Pour les garçons, ne pas tenter de faire avaler une pilule-magnum à ce moment-là genre, "je t'aime d'un amour spécial mêlant tendresse et amitié profonde tu vois?" parce que c'est trop tard les emmerdes sont là. Solution de repli : faire comme si vous n'aviez rien entendu, feindre une tâche importante à faire dans la seconde, ou alors répondre "oui" si c'est vrai. Retourner la question n'est pas fair-play, mais c'est une bonne parade. 

- On est où nous deux  ?  Question GPS. Fille qui ne comprend rien à l'énergumène qui lui fait face. En clair, elle aimerait bien savoir si la relation est une relation, plus, moins, au milieu. Enfin une évaluation précise de ce dans quoi elle s'est encore fourrée. Ne jamais tenter le "jsais pas moi de quoi tu me parles ?!" ou "ben là on arrive à Ternes dans deux stations je crois" car s'en suivra alors une discussion probablement éreintante et stérile. C'est le moment de la mise au clair, sortez le décodeur, ça vous sauvera des futurs reproches sur d'éventuelles promesses que vous ne souviendrez pas avoir même énoncées. 

- Tu m'as déjà trompé ? Ne nous voilons pas la face dans une burqa fashion. S'il répond oui, on est obligées de le l'étouffer avec la passoire de tagliatelles, s'il répond "non", de toutes manières on ne le croira pas et on supposera qu'il se protège. Donc soit on fait un truc de grandes malades shootées au crack, on lui fait confiance, soit on se coud les lèvres avec du scotch double face. Autant de masochisme devrait être légiféré. 

- C'est vraiment fini alors ? S'il l'a signifié deux minutes avant, passer pour une sourde-et désespérée- c'est un peu ennuyeux. Si c'est vous qui le quittez, c'est pas gentil de jouer comme ça. Si c'est terminé depuis un moment, enterrez vous dans un bain de boue plutôt que lui demander ça. Je vais vous révéler un scoop : si ça n'était pas fini, le garçon n'ayant pas largué son téléphone en même temps que vous, il vous l'aurait signifié de manière explicite. Par explicite j'entends une envie de vous revoir exprimée sans codes dignes du KGB, le fait qu'il écrive "Bisous :)" ne montre pas du tout que la perspective de vous embrasser le fait sourire. Cela révèle que ce garçon veut être cordial et sympa. Et par pitié ne vous demandez pas pourquoi il veut être sympa avec vous. Pas de but, il est sympa POINT, et heureusement, dommage pour vous si vous êtes sortie avec un tortionnaire. Perdez pas de temps, quand un garçon veut quelque chose, il le montre assez clairement pour que vous n'ayez même pas à vous questionner. 

 

Les Pièges : 

 Les questions féminines sont souvent des tests. Cela consiste à dire l'inverse de ce que l'on pense pour obtenir une réponse rassurante. Ce qui explique que, croyant que nous voulons une réponse simplement honnête, les garçons se plantent magistralement. Si on pouvait enfin balancer ce qui nous taraude sans craindre la réaction du garçon, en disant "voilà ce que je veux t'es d'accord ou pas ?" ce serait tellement moins fatigant. Mais non, le mystère, le suspense faisant partie de ce jeu excitant, voilà pourquoi on se tient en haleine dans des élucubrations exténuantes. 

Moi perso, un mec qui sort indemne de tous ces tests, je le soupçonnerai d'être un baratineur, ou d'avoir lu cet article. Petit secret pour passer l'épreuve avec succès les garçons, caressez-nous dans le sens du poil sur les questions légères, pour les fondamentales, soyez francs. 

- J'ai grossi non ?! Ne JAMAIS répondre sans songer fortement à être aussi doux qu'une chèvre Eric Bompard. Toujours dire ce qu'elle veut entendre. Si vous dites "non", sachez que de toutes manières, elle ne vous croira pas, mais sera touchée de ce regard indulgent, si vous lui empoignez son nouveau bourrelet en lui clamant "mais grave, t'as vu cette mini bouée, on va t'emmener à Aquapark ahahhah, je rigole Chérie" ça sent pas bon pour vous. Si ses copines vous aimaient bien jusqu'à alors, sachez qu'à partir de cette phrase, vous n'aurez plus d'alliées (et que probablement, vous serez privé d'attractions multiples sur matelas pendant un mois). 

- C'est comment chez toi ? Quand une fille dit ça, ce n'est absolument pas son sens altruiste de la décoration qui s'exprime. C'est juste un gros appel à la visite immobilière de votre tanière de célibataire. À vous de voir. Pensez à faire le ménage avant tout débarquement, conseil d'amie. Ah oui, enlevez les photos de votre ex et éventuellement les caleçons dans un piteux état qui traîneraient en boule sous le lit. 

- Comment tu me trouves ? Une avalanche de compliments est attendue. Pas un mot de plus. Surtout rien débutant par "mais". 

- Tu la trouves comment ? Désigne généralement une bombasse pire qu'Hiroshima. Bien sûr vous feindrez d'avoir la vue trouble, et qu'en comparaison de votre chère et tendre (et relou) elle n'est qu'une miette médiocre que l'humanité aurait laissée traîner sur Terre. Ne soyez pas trop dur non plus, sinon on va détecter le sur-jeu. 

- C'est qui ton meilleur coup ? Mes chou-bidou-bidon faut pas demander des choses qui peuvent vous bousiller pour quinze ans de vie sexuelle. S'il vous décrit la position de la brouette à une patte qu'il réalisait six fois par jour avec son ex, quelle autre solution que d'avaler un Kama-Sutra par la narine en bondissant du sixième étage ?! Les gars, calmez vos souvenirs qui déclenchent une canicule corporelle, le compromis de l'amnésie est bienvenu. Type "Oh, attends je me souviens plus trop, ça fait longtemps, mais j'aime bien avec toi". Ne surtout pas se lancer dans une analyse " ah mais tu veux dire juste sexuellement, parce que bon baiser c'est différent de faire l'amour, donc si je dois mettre des notes faut que je classe par catégories, mais avant faut que je recompte blablabla". Normalement avant de finir cette phrase la fille vous aura, soit coupé le pouce avec sa lime à ongles, soit sera plongée dans un coma post-choc.

- T'as couché avec combien de filles ? Je suis incapable de vous aider, filles ou garçons, sur cette question épineuse. J'aurais tendance à donner un chiffre clairement. Après, soit la fille accepte la conséquence d'une telle question, soit 3 et elle a affaire à un débutant pas très glorifiant, soit 456 et là si elle ne vous pose pas la question "je suis mieux que la 455ème ou moins bien ?" vous aurez beaucoup de chance. Franchement là je sèche, débrouillez-vous.

- C'est quoi ton genre de filles ? Pourquoi on la pose celle-la ? Sûrement pour se rassurer qu'il n'est pas avec nous par dépit devant un marché peu généreux ces derniers temps. S'il dit blonde à longues jambes, alors que vous êtes brune et culminant à 1m54 c'est parti pour un tour de montagnes russes cérébrales. Aux gars, une réponse type :" je sais pas, celles qui me plaisent" devrait clore la discussion sans dommages.

- Ça s'est fini comment avec ton ex ? Bon, juste pour info on s'en fout complet des péripéties. On veut savoir POURQUOI. En clair si vous l'avez trompé, si c'est elle qui vous a largué, toute info susceptible de nous éclairer sur votre taux de salaud-attitude potentiel et d'évaluer la probabilité d'une souffrance incommensurable à votre contact. Soyez bref, concis, pas de détails, vous êtes en "bons termes" et basta.

- Vous vous donnez des nouvelles ? ( Toi ou elle ? Combien de fois par mois? C'est vraiment fini ? Tu l'aimes encore ? D'ailleurs elle est comment ? Elle a un nouveau mec ? ) Entre parenthèses se trouvent toutes les sous-questions dissimulées sous cette innocente curiosité. Les filles faudra arrêter de stresser à l'avance, être jalouse du passé, ça empoisonne le présent pour rien. Quant à mes petits chéris, débattez-vous comme vous pouvez avec ça, mais rassurez-la que si, dans votre tête, vous en êtes aussi convaincus que vous le prétendez. 

- C'est qui que tu as le plus aimé ? Les gamines, y a un truc incompréhensible dans le fait même de sortir un truc pareil. S'il répond "la voisine" ou plus sérieusement "mon ex", on fait quoi ? Parce qu'évidemment la seule réponse attendue ici est "toi toi toi divine princesse de mon coeur "ou à la limite un " je ne sais pas". Nommer toute personne dont l'identité ne correspond même pas à un de nos deuxièmes prénoms sera très mal vu. 

 

Les Quote'idiennes

- À quoi tu penses ? Je me désolidarise les girls. Si vous deviez aussi faire cerveau partagé, il ne resterait pas grand-chose comme liberté.  Inspirez vous de Florent Pagny, il pense ce qu'il veut, foutons-leur la paix. "À rien", ne sera jamais toléré, les gars inventez-vous une activité mentale trépidante. Ou dîtes-lui "ça te regarde ?" et donnez lui mon numéro si elle gueule. 

- Tu me fais la tête ? Non, il ne fait pas la tête, il est peut-être juste fatigué. Un garçon énervé n'est pas une boudeuse de 4 ans (c’est-à-dire nous) s'il veut vous cracher des horreurs, il le fera. En cas de tempérament rancunier et peu enclin à la discussion, lui dire "je te connais arrête dis- moi ce qui ne va pas" devrait l'agacer assez pour qu'il accouche. 

- Comment ça rien ? Conséquence malheureuse de la question précédente. Passez une bonne soirée, ça s'annonce très agréable cette conversation.

- C'est quoi ce bruit, t'es pas au travail ? Pourquoi les meufettes ??? Son lieu de travail est-il forcément un bunker allemand ? À force d'être suspicieuses, on fini par donner envie de justifier de telles suppositions intempestives.   

- C'était bien la soirée ? Alors, soit vous êtes le plus chanceux des gars de la planète et vous avez une copine cool, soit prenez un carnet avant de sortir ou mieux imprimez la Google Map localisant l'endroit, prenez des photos des gens qui vous accompagnaient, et surtout en cas de mensonge préparez un alibi indémontable. Bonne chance. 

- Tu fais quoi du 16 Juillet au 7 août ? Projet de vacances à deux déguisé sous une naïve question toute mignonne. Si vous avez prévu de vous barrer faire la nouba avec vos potes, c'est le moment de l'annoncer. Sinon, si vous êtes un réfractaire total au tête-à-tête estival, vous allez être démasqué. 

- On se voit quand ? Toute réponse proposant une date entre plus de deux jours et une semaine sera nulle et non avenue. 

- Ils me trouvent comment tes potes ? Ne pas être évasif, faire une liste exhaustive de tous les adjectifs mélioratifs inculqués depuis le CM2. C'est le minimum pour avoir la paix. Parce que si la fille pose cette question, c'est qu'elle vous aime bien, et qu'elle sait que les potes, ça compte... Touchant non ? 

- T'as reçu mon texto ? Sous entendu : POURQUOI TU M AS PAS REPONDU BORDEL. 

- On est quel jour aujourd'hui ? Au choix, son anniversaire, ou pire celui de votre rencontre/ premier baiser/premier texto. Mes amis, vous êtes dans la merde. What else ? 

- Tu me trouves chiante ? Avant cette question, non. Maintenant, attends je réfléchis je te rappelle. 

 

Les Insolites : 

 

- Tu vas le finir ton dessert ? Aucun piège sournois là-dessous, tendre avec le sourire votre fondant dégoulinant et appétissant à votre merveille de copine est ce qui est espéré ici. 

- C'est quoi un hors-jeu ? Déjà toi ma mignonne, tu vas pas tarder à sortir du terrain. Pendant le foot, deux personnes sont autorisées à moufter, lui, et l'arbitre. Toi, tu baves sur Gourcuff et surtout tu limites ton temps de parole.

- Tu penses quoi de mon vagin ? DEDICACE. Je m'arrête là, je trouve pas les mots :) 

- T'éteins la lumière ? DEDICACE BIS. Jingle sexe en vue probablement pour une timide ... :) 

- C'est qui P.C dans ton répertoire ? Si votre mec est sur Mac, déjà inquiétez-vous. Si c'est votre numéro qui est enregistré, quittez les lieux sauf si vous êtes consentantes. Et enfin, s'il vous répond "Patricia Cannelle", envoyez son CV à Rires et Chansons. 

- Tu me donnes une note ? Oui, certaines filles ont besoin d'être rassurées. Sans blague ?! Cette question n'est envisageable qu'avec un garçon avec qui une réelle complicité a été mise en place, et, depuis longtemps, sinon bide assuré.  

- Tu fais quoi le 14 février ? Il faut être une vraie tête brûlée pour celle-là, genre le gars ne sait absolument pas que c'est fête de l'angoisse ce jour-là ! Bien tenté les amazones sur ce coup !! Pour la réponse, même en me travestissant en garçon le temps de quelques mots, je ne vois pas d'esquive évidente. 

 

Et, les Classiques :

- Qu'est ce que tu veux ? Unisexe celle-ci. C'est de la rhétorique, la personne s'attend à ce que vous répondiez juste que vous voulez la même chose qu'elle. Ce qui suppose qu'elle vous l'aura fait comprendre avant. Répondre "Toi" en cas de perplexité est un refuge acceptable. Faudrait un forfait Simpleo pour les rapports hommes/femmes hors d'un lit (ou ailleurs selon disponibilité géographique et goûts de chacun). 

- Pourquoi tu réponds pas ? 

 

.... Mais c'est aussi pour ça que qu'ils nous aiment non ? (ah parce que si c'est pas pour ça, c'est pour autre chose et dans ce cas c'est quoi ? Alors attendez option 1...Option 2 ... Option 3 ... :) )*

* Oui, parce qu'en plus des questions qu'on pose aux garçons il y aussi les questions qu'on se pose entre copines autant vous prévenir qu'à côté cette liste fait figure de texto télégraphique...  

 

 

 

 

Par La So - Publié dans : Un kit de MANucure - Communauté : Pour nous les filles
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 21:05

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Comme le prouve Steven Meiseil sur cette photo, la conduite en état d'ivresse amoureuse est illégale. 

 

Quand j'écrivais mon article d'hier, un ami m'a dit " ouais c'est sympa d'écrire sur ce que les garçons devraient faire, mais bon les filles alors elles aussi ne font pas tout bien". Scandalisée par cette affirmation, j'ai failli lui raccrocher au nez. Comment ça ? Nous on est parfaites depuis l'état de foetus, c'est quoi ton problème ?! Mais... Il a raison. Selon un groupe facebook, " arrête de traiter tous les mecs de connard, t'as qu'à pas être naïve sale conne", un peu violent quand même, il est possible, qu'en effet, il soit un peu facile de laisser les garçons tout gérer et ensuite les blâmer. L'idée, difficilement avouable pourtant, que peut-être c'est un peu de notre faute si parfois des comportements nous blessent n'est pas si farfelue. Si certains se permettent certaines dérives, peut-être en sommes-nous à l'origine ?

 

Le postulat selon lequel l'homme ne serait pas un "salaud" d'origine mais qui le devient parce qu'on le lui permet est le point de départ de cet article. Je vous avoue que fervente supportrice inconditionnelle des filles en général, il m'a fallu de l'objectivité et me souvenir de tous les comportements observés par le passé pour vous pondre cette nouvelle liste. Je tiens à préciser, comme pour tous mes articles, que tout ne m'arrive pas à moi, ça ferait beaucoup pour la même personne, au cas où certaines, après lecture, souhaiterait m'envoyer des messages de soutien :). Alors, mes petites gazelles, si vous ne voulez pas qu'un gars se mue en " connard fini d'après-guerre", évitez tout ça :

 

- Un gars qui, pour un premier rendez-vous, vous propose de venir chez vous. Trois options : soit vous en êtes à vous faire des films en rose bonbon et vous ne voyez absolument pas l'allusion claire à un monopoly sur oreiller, soit vous êtes d'accord et vous assumez complètement, soit vous êtes lucides et vous refusez la perspective d'un dimanche matin avec un beau brun inconnu dans votre lit ne vous enchantant guère. Si vous êtes dans la première option, surtout ne répondez pas un truc comme "ok, tu veux que je prépare à dîner ? " parce que demain soir, c'est sûr, vous dînerez seule. Faut être réaliste, coucher le premier soir n'est pas un problème en soi, les problèmes arrivent si vous vous faites des plans de maison et labrador alors que lui la seule chose qu'il envisage à quatre pattes c'est vous. 

 

- Si vous quittez un garçon, ne le rappelez pas deux jours après pour lui dire qu'en fait vous n'êtes pas sûre que ça soit la bonne décision, que vous regrettez tout ça. Un homme ayant une fierté, si vous l'avez largué, il y a peu de chances qu'il accepte ce retour providentiel sans une certaine résistance. À partir du moment où le rapport de force est inversé vous allez galérer comme Ben Hur en pagne. Vécu, après avoir quitté le même garçon 5 fois en un mois (sur deux mois de relation, ça fait un taux de rupture aussi élevé que le budget de la fédération française de foot), la 6ème  il a été quelque peu fatigué de mes jeux de séductrice se prenant pour Monica Belluci et m'a royalement envoyé au tapis. 

 

- Si le garçon vous quitte, faut pas s'obstiner. Les emmerdes s'annoncent. Appeler, rappeler, textoter, tous les recours impliquant un téléphone sont malvenus. Soit il sera très méchant pour que vous cessiez de prendre son numéro pour le 118218 soit il sera très gentil pour vous ménager et là vous y verrez un espoir et vous n'abandonnerez pas. Entre-temps il sera passé à autre chose, et vous vous resterez bloquée à vous caresser les bras en vous auto-murmurant son prénom. Le jour où il ne vous répondra plus, lassé, cinq mois plus tard, là enfin, vous réaliserez que c'est fini. Breaking news : ça faisait déjà cinq mois... ! 

 

- L'empêcher de vous oublier. Que ça soit vous ou lui qui ait souhaité la rupture, vous refusez qu'il sorte de votre vie. Résultat, à 13h28 vous avez entendu sa chanson préférée, à 13h29 il le savait, vous aviez rendez-vous chez le médecin à 16h46, vous lui faites une copie de vos résultats d'analyse en recommandé, vous avez une ampoule à changer, un problème de plomberie, tous les prétextes sont bons. Sur le court terme, ça peut fonctionner, vous le reverrez sûrement, peut-être arriverez vous même à le faire craquer si vous lui ouvrez en  égérie Princesse Tam Tam, mais, au bout du compte, il finira sûrement par changer de numéro et vous faudra bien cesser le vôtre à un moment. 

 

- La carte du lit. Vous avez tout essayé, les larmes (pas bon !!!), les "reviens" à la fenêtre, vous sortez la panoplie de la fille forte qui assume totalement une nuit sans conséquence. Entre filles, on la surnomme "la dernière nuit ", concept absolument révoltant et inutile qui consiste à proposer à un garçon qui n'est plus là de faire une visite de courtoisie. Si vous cherchez quand un homme peut subir une transformation génétique et devenir un salaud, c'est à ce moment-là. Il faut être très fort, etrêmement altruiste, terriblement respectueux pour refuser ce qui n'est pas à proprement parler la définition que donne le Petit Robert à "homme". 

 

Vous trouvez probablement que cette liste est plus courte que la précédente, mais je veux bien faire plaisir à mon copain et reconnaître nos éventuelles conneries, mais faut pas abuser, on est quand même "parfaites!" :) ( et de très bonne foi ;) ) 

 

Par La So - Publié dans : Un kit de MANucure
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 14:25

 

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Le conte de fée par David La Chapelle. Alexander McQueen en bonne fée, Isabella Row en princesse. Et le Prince...disponible qu'en Granola visiblement. 

Les garçons ont un vrai problème. À part le fait qu'ils en soient un eux-mêmes bien sûr. Ils ont une angoisse historique d'être traités de salaud depuis que la rumeur de l'existence d'un mec bien s'est répandue, en même que celle d'une vente presse Chanel sans invitations. Alors, comme je l'ai évoqué dans un récent article, ils essayent avec la maladresse d'un sumo dans une boutique du Marais de réduire les dommages en tentant d'être gentils. Ce qui s'avère être un échec total. Que ça soit dans la rupture-même où ils invoquent tous les prétextes possibles pour s'en sortir sans suicide par inhalation de son parfum, ou dans la phase de l'après, ils se débattent tant bien que mâle. Dans mon nouveau rôle de Nounou des hommes, je vais tenter de résumer ce qu'il ne faut pas faire pour pouvoir espérer gagner l'appellation "Mec Bien". Tout n'est pas perdu si ... 

...Vous n'êtes pas un joueur de foot français en vacances en Afrique du Sud, s'envoyant tequila et burritos derrière le maillot. 

Égarement de la rédactrice, reprenons, tout n'est pas perdu si ...

…Vous ne la rappelez pas trois jours après pour prendre de ses nouvelles avec un ton proche de celui de Feu L'Abbé Pierre en visite au service cancérologie le soir de Noël. Déjà l'expression "prendre des nouvelles" me hérisse particulièrement le poil (enfin le bulbe je suis une fille !), c'est aussi vide que mon frigo cette phrase, et si vous tenez vraiment à avoir des nouvelles, allumez LCI. Comme les filles ont un ego, elles apprécient moyennement qu'on pense qu'elles sont allongées à même le parquet en train d'ingurgiter le quinzième pot de Ben&Jerry's de la soirée. Quand bien même elles apprécieraient l'attention, elles y verraient un espoir, interprétant votre sollicitude pour une marque d'affection. Si vous ne voulez pas qu'elle vous rappelle tous les jours pour vous lister la foule d'émotions qui la submerge à la simple lecture de votre numéro sur son afficheur, coupez court. Ne craignez rien, la dernière fille morte pour un mec s'appelait Juliette et elle n'existait même pas. 

…Vous ne souhaitez pas subitement devenir son meilleur ami. Certains hommes se découvrent une vocation amicale après la rupture, on ne sait pas pourquoi. Enfin, si et c'est pas marrant comme constat. Comme nous, nous avons besoin d'une phase étrange nommée transition avant de pouvoir vous narrer notre vie sexuelle de lapinette printanière, nous sommes perplexes devant cette volonté soudaine et rapide de vous épancher de tous vos problèmes sur notre épaule devenue si promptement asexuée. Non pas qu'on s'en contrefiche s'il vous arrive malheur, mais bon c'est plus notre rôle d'être la supportrice-groupie. On y perçoit une indifférence confirmant nos soupçons que vous n’en aviez rien à foutre déjà pendant la relation. Quota de saloperie au top. Si vous tenez vraiment à ce plan BFF attendez quelques mois et surtout n'y mettez aucune ambiguïté. Perso, pas mal de mes exs (ok, tous sauf un avec qui les derniers échanges datent d'une époque où les tendances estivales prescrivaient  encore le look hippie à mort c'est dire!... ) sont des amis plus au moins proches aujourd'hui parce que déjà je n'avais rien à leur reprocher, et que nous savions que nous avions fait le tour d'un possible "ensemble", le respect et l'affection sont restés mais aucune tentation de se retrouver à jouer à la marelle dans un lit ne nous a titillé depuis. 

…Vous ne jouez pas à la dragouille vaseuse. C'est fini, vous l'avez choisi et vous en tapez sur les cuisses de contentement. Mais, un souverain besoin de rassurer votre ego de Don Juan vous pousse à relancer la fille de temps en temps histoire de vérifier si elle est bien toujours là à vous attendre langue pendante et nez frétillant. Comment vous dire ? Le brevet du salaud a été déposé après un tel comportement. Il faut vous résigner, si vous l'avez quitté, manifestement c'est que vous n'avez plus envie d'être avec elle, vous rappeler à son bon souvenir juste pour le plaisir de nourrir votre fantasme d'un harem au taquet n'est certainement pas une idée louable. Si vous avez passé plus d'une saison avec ladite jeune jouvencelle, assumez votre décision et laissez la tranquille. Parce que non seulement elle ne sera pas dupe, mais en plus elle sera déçue d'un tel manque de considération et ne gardera de vous qu'une image d'un pantin inconstant et joueur. Les jeux de séduction c’est charmant, mais seulement quand ils aboutissent à quelque chose.

… Vous êtes un homme. Whoooo SCOOP ! Je m’explique avant d’avoir un contrat sur ma tête de rousse bi-neurones. Je veux dire un vrai. On vous voit vous démener pour tout - sauf pour comprendre les tendances de cet été cela dit - vous battre constamment pour vos opinions et vos idées, et quant il s’agit de filles, vous capitulez comme Paris Hilton devant un dictionnaire. Nous ce qu’on admire, ce qui nous fait rêver, c’est un spéciMan plus téméraire qu’un crustacé égaré sur une plage de Normandie. La faute à l'histoire du brave chevalier qui part valeureusement à la (re)conquête de sa princesse (en jean, la robe vaporeuse n'est pas pratique en 2010). Si, par hasard, vous vous rendiez compte d'une éventuelle erreur, que vous la regrettiez, qu’elle vous manque, ou je ne sais quelle autre hypothèse chimérique, dans ce cas-là, arrêtez la PSP, on a un faible pour la franchise et si elle est subtile c’est encore plus jouissif. (Mais pas autant que les ventes presses Chanel, je suis désolée, c’est hors compétition !!!!). Prenez des risques, au pire vous récolterez un vent, et c'est pas dramatique on le mettra sur le compte du dérèglement climatique.  

...Vous ne tentez pas de l'empêcher de sortir de votre vie. Vous l'appréciez vraiment, vous l'adorez, bref un tas de bons sentiments insipides, et vous n'avez pas envie que le seul texto que vous recevrez d'elle est "bonne année" le 16 janvier 2018. Donc, vous tentez d'entretenir le contact. C'est acceptable et même agréable quand la décision est prise d'un commun accord. Laissez un délai de digestion, elle le fera d'elle-même quand elle estimera que vous n'êtes qu'un ex parmi d'autres et que vous avez suffisamment compté pour qu'elle vous rappelle de temps en temps, sans bien sûr aucune idée derrière le stiletto. La différence entre fille et garçon réside principalement dans le fait que lorsque nous passons à autre chose, on le fait vraiment, et il y'a généralement peu de chances qu'on rappelle un ex deux ans après parce qu'on en est encore à graver son prénom sur les murs du métro. 

...Vous êtes clairs. Nous les coeurs sur 12cm (je parle de talons par pitié !), on a une légère aversion pour le doute. Si un mec nous quitte et qu'ensuite, à la moindre de nos tentatives de reconquête, de craquage sentimental et de déballage humiliant de souffrance, on se prend un mur ça fait certes aussi mal qu'une paire de Nicolas Kirkwood sur d'autres petons que les nôtres mais au moins on sait à quoi s'en tenir. On a peut-être de quoi irriguer la Somalie avec nos larmichettes déçues mais au moins quelque temps après on est remises. L'amour c'est comme le scotch (pas le whisky, quoique...) faut l'arracher d'un coup, rien de pire que la douceur. En gros si elle vous envoie des "tu me manques" "je pense à toi" et autres suicides technologiques, ne la ménagez pas. Faut pas ex-à-gérer non plus  en lui répondant "écoute va t'acheter des robes et fous moi la paix" mais préférez l'option non-réponse ou si vous y tenez vraiment, répliquez un truc extrèmement neutre et aussi fermé qu'une vendeuse Gucci devant un roumain en survet' Nike. Parce que bon si vous l'encouragez, parce que vous êtes flatté ou touché bien que vous ne vouliez plus rien, faudra pas s'étonner qu'elle balance des guimauves par texto toutes les demi-heures.  Si vous êtes inflexibles, on ira s'assouplir ailleurs, et on gagnera du temps.

... Vous ne tentez pas le one-night-stand en after. Hyper à la mode depuis quelques années, le recyclage de l'ex en PQ (plan cul dont on se torche royalement) a le vent en croupe. En gros, c'est fini ça c'est sûr mais le gars trouve que la fille est vachement corporellement intéressante. Il l'avait déjà constaté pendant la relation mais il a préféré prendre le large pour des raisons qui lui appartiennent. Au lieu de s'en tenir là, le joyeux coureur de strings considère que vous êtes une adulte, assez lucide et responsable et que vous pouvez décliner ou pas une invitation à un éventuel accouplement sportif de deuxième partie de soirée, occasionnel bien sûr et désormais sans aucune contrepartie affective. Si c'est juste après la rupture, certaines filles faiblissent et y voient stupidement un moyen de reconquérir le garçon qui n'en a pas plus envie que de vendre ses collections Panini de l'equipe mexicaine. Donc, les gars avant de vous lancer dans l'application scrupuleuse de l'adage " rien ne se perd , tout se transforme" assurez-vous que vous êtes bien sur la même longueur d'ondes. Ca peut arriver, une fille aussi peut ne pas avoir de sentiments et simplement souhaiter passer de bons moments sans conséquences, mais ne comptez pas là-dessus pour vous en sortir sans le titre de salaud du siècle, et pire encore si vous savez pertinemment qu'elle ressent quelque chose, qu'elle espère autre chose que des animations nocturnes et que vous en profitez. Là, c'est bon enterrez vous au stade de France, c'est mort pour vous, vous n'êtes pas un tombeur, mais vous tombez bien bas. 

...Vous n'essayez pas d'être son pote. Vous êtes convaincus qu'elle s'en fiche comme des prix de la sole meunière au Carrefour de Gif sur Yvette, ce qui peut être vrai, on est pas toutes des tragédiennes larmoyantes hurlant un prénom à minuit en faisant un montage de toutes les photos depuis la rencontre verre de rouge à la main, donc vous estimez que vous pouvez maintenant rétablir une complicité humoristique qui vous liait pendant la relation. Si vous passez de "on ne se parle plus " à des blagues approximativement drôles comme si de rien n'était y a des chances pour que la fille se demande si vous ne prenez pas la coke dans votre café matinal. C'est le moment où la gamine risque de s'énerver fortement en se demandant si par hasard elle n'était pas sorti avec un ours préhistorique sans aucune sensibilité. Le beurre, l'argent du beurre, la crémerie Candia et le postérieur de la fermière au régime non ?! Elle se posera environ deux mille vingt une questions allant de : "qu'est ce qu'il me veut lui ?" à "pour qui il se prend à me la jouer Coluche alors qu'on est en mode surgelés ?" La pote attitude genre on se tape dans le dos en marrant comme des cochons au Macumba est envisageable quand personne n'a plus une once de sentiments, ou quand la relation a duré trois semaines et 5 heures, et quand certaines étapes intermédiaires ont été franchies. Avant, c'est juste aussi délicat qu'un rouleau de papier toilette ED. 

 

L'après-rupture, c'est les tirs aux buts. C'est la phase décisive qui rattrape toute rupture. Si elle est bien jouée, la fille deviendra sûrement une amie plus tard, ou du moins quelqu'un qui vous estimera. Si vous vous plantez, que vous vous lancez dans des tacles et passements de jambes ambigus sans nulle autre motivation que celle de s'assurer qu'elle ne vous oublie pas, vous êtes bon dernier du groupe.

Après lecture scrupuleuse de ces recommandations, normalement, vous devriez vous en tirer avec une médaille et réussir le principal : qu'elle zappe, si ça n'est pas déjà fait. Retenez-en l'essentiel : une bonne relation post break-up, légère et  agréable,  ne doit et ne peut pas être la même que pendant, bisous et autres acrobaties en moins. Si vous ne voulez pas que les filles se méprennent sur vos intentions et croient que vous êtes comme Ulysse (celui dont la femme a attendu son retour en tricotant pendant que monsieur se tapait un tour du monde qui a duré une éternité), imitez Julien Courbet, ne laissez aucun doute. 

Les légendes urbaines colportent de folles rumeurs, celles du salaud, celle du mec bien, et ma préférée celle du mec courageux (bon ok c'est comme une pièce Cavalli qui ne serait pas bling bling à en faire défaillir J.Lo, c'est un peu utopique). 

PS: Mes Chéries à la cannelle, je sais que nous aussi nous ne sommes pas toujours exemplaires, qu'on s'amuse bien aussi quand on sait que le mex (mec-ex) est toujours sous le coude, donc mollo sur les insultes :) 

 

Par La So - Publié dans : Un kit de MANucure
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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 21:23

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Patrick Demarchelier 

 

L'homme est une robe comme les autres. Je sais, là mes trésors à couettes, vous vous demandez ce que j'ai fait de mon mois de mai. Visiblement, me droguer sur une île aztèque. Que nenni. Je travaillais. Ah, ça vous en bouche un coin hein ?! Bon, je vous raconte un peu. Comme toute fille superficielle qui se respecte, j'ai des rêves grandioses, l'un de ceux-là (à part Johnny Depp m'apportant des croissants et mes magazines par un dimanche pluvieux) est né en 98, en même temps que les premiers épisodes de Sex&the City. Aller à New York. Pour ça, mon banquier n'étant pas sensible à mes avances multiples pourtant tentées avec beaucoup de conviction, lingerie Aubade et larmes dévalant mes joues, il faut bien trouver un moyen de sponsoriser le very good trip. J'ai pensé, vu mes origines, à être un disciple de Zahia, mais pas de silicone je me suis fait recaler par Ribéry. Heureusement que l'Afrique du Sud m'a vengé. Bref, tout ça pour vous dire, que maintenant, je vends des robes. C'est assez lucratif, et franchement drôle quand votre boss est une gay pride à lui tout seul. C'est donc dans mes journées très animées, à force de voir les femmes se battre avec des morceaux de tissus, que j'ai construit cette analogie dans ma petite tête. Laissez- moi vous expliquer ma nouvelle théorie ... 

 

Le choix

Il y'a deux types d'acheteuses. Celles qui entrent avec une idée parfaitement définie de la robe qu'elles désirent, critères élaborés depuis la maternelle à base de doses de K7 vidéos de Cendrillon en intraveineuse.Et, il y a celles, curieuses qui vont errer de portant en portant en s'arrêtant sur certaines pièces, encore hésitantes. 

Les premières sont hermétiques à tout conseil. Elles veulent la robe imaginée, parfois même dessinée, sans même savoir si elle lui ira une fois passée. Quand tu t'approches pour lui balancer ton fameux "est ce que je peux vous aider", elle bondit prête à te planter son talon dans la pupille. "Je cherche une robe noire, pas bustier, avec des manches comme ça, pas en soie j'aime pas, mi-mollets". Perplexe, vous avez envie de lui expliquer qu'avec des exigences aussi précises, elle aura beaucoup de mal à dénicher la perle rare, car dès le moment où l'on a établi un portrait robot de ce qu'on pense nous correspondre absolument sans jamais l'avoir rencontré, on se ferme à de bonnes surprises. Cette cliente-là dira non à tous les articles qui ne sont pas l’exacte incarnation de la version Robe du fameux "beau riche intelligent etc." et d'une moue dubitative quittera la boutique mécontente. Hélas pour elle, il y'a fort à parier que même en galopant de magasins en magasins, elle ne risque pas de débusquer sa robe idéale.

Les deuxièmes n'attendent que le coup de coeur. Elles touchent les pièces, les évaluent devant le miroir, les reposent puis reviennent. C'est là où moi joyeuse pile, j'interviens. C'est comme une rencontre, on ne sait pas ce que vaut la robe, mais on s'attarde, intriguées. Comme on ne sait pas exactement ce qui pourrait nous aller, on se laisse convaincre, avec évidemment au départ cette petite étincelle quand on voit la pièce pour la première fois. On aime bien, mais on est pas sûres, on a éliminé toutes les autres, ou presque, mais on attend d'essayer avant de brandir la CB en alertant toutes les copines sur notre trouvaille miraculeuse.

 

L'essayage

 

Tout se joue ici. Surtout si plusieurs robes sont en cabine. La vendeuse, c'est l'amie qui vous conseillera quand vous ne savez pas quelle robe-homme choisir. Dans laquelle je ressemble le moins à un boudin à la tombola PMU ? Laquelle me met en valeur? Laquelle correspond à mon style ? Laquelle je ne regretterai pas? Est elle trop chère pour moi? Est ce une folie? Et surtout vais-je la porter souvent, même dans deux ans? C'est l'inquiétude du long terme/occasionnel. Quand on achète une robe pour un mariage par exemple, c'est comme un mec d'un soir, c'est ponctuel, ça doit être parfait pour ce moment-là, peu importe pour la suite. En revanche, quand on recherche une robe qui nous accompagnera toute la saison, on a pas envie d'assassiner son salaire pour une pièce qui restera moisir dans un placard sordide. 

C'est le moment où la fille va se contorsionner devant le miroir, juger si la couleur lui illumine le teint, si la forme lui fait un corps de Shakira en plein fitness, si elle la rend belle en somme. 

Il y a l'hésitante, la peureuse. Elle n'est pas convaincue, elle adore la robe, mais elle n'est pas sûre que sur elle ça donne un résultat époustouflant. C'est la fille qui n'a pas une confiance en elle débordante, qui pensera que le mec est trop beau pour elle, trop bien ou je ne sais quelle autre ineptie. Elle va la repasser dix fois, demander trente avis, comparer avec cinq autres robes... Et repartir avec rien. 

L'impulsive. C'est le coup de foudre. Elle est déjà en train de trottiner vers son sac pour me balancer son porte-monnaie en hurlant un "je la prends mademoiselleeeeeeeee !!!!" , alors qu'elle n'a aperçu son reflet que trois secondes et demie entre deux portants et une poussette. C'est la serial-collectionneuse de robes, elle en a acheté dix la semaine dernière avec le même entrain. Espérons que celle-ci elle la gardera plus longtemps, et qu'elle saura reconnaître le vrai déclic parmi cette avalanche de crises cardiaques visuelles.

L'aveugle. La robe est une catastrophe surnaturelle de catégorie 3 sur elle. Mais elle ne le voit pas. Elle est sûre que si elle ne se nourrit que d'un raisin avarié tous les trois jours, elle finira par lui aller. C'est ce qui arrive quand on veut absolument correspondre à quelqu'un qui ne nous donne pas ce qu'on veut. On se convainc, on essaye par toutes sortes de subterfuges d'être parfaite pour lui sans s'inquiéter de son aptitude à nous satisfaire, nous. C'est la relation qui ne marchera pas, ou alors un temps, Optic 2000 proposant des lunettes by Karl L. y a des chances pour qu'on recouvre la vue quand même. Et cette robe restera l'erreur de shopping.

La sage. Sur le portant, elle a flashé. Sur elle c'est aussi seyant  qu’une robe Hervé Léger par BCBG sur Mariah Carey. Mais, lucide elle le reconnaît. Le coeur serré, elle reposera la robe. Et, toujours pleine d'espoir essaiera la suivante, peut-être moins évidente, mais ravissante sur elle. C'est la fille qui évaluera rapidement si cet homme qu'elle convoite peut la rendre heureuse, et qui aura l'intelligence de ne pas s'obstiner si elle constate le contraire.

 

Toutes mes copines me pressent de ranger mon dressing, de faire le tri, de jeter mes robes que je ne porte plus ou qui ne me vont pas. En boutique, je suis une cliente qui n'essaye pas, je ne cherche jamais rien de particulier, mais je fonctionne selon électrocardiogramme textile, j'ai un violent coup de coeur, j'achète sans réfléchir. J'essaye le jour où je décide de la porter. Ce qui explique que mes portants débordent de robes, certaines adorées mais mises qu'une fois, trop lassantes, d'autres chéries et liées à des souvenirs marquants que je conserve comme des bribes de vie sans forcément les remettre, d'autres encore qui ont été follement aimées, fétiches même. Il y'en une qui me suit depuis des années, que j'essaye de temps de temps devant le miroir sans franchir la porte de l'appartement. Je ne sors pas avec, je la garde pour moi. Toutes les autres sont des coups de foudre passagers, liées à une période en particulier où je les ai particulièrement aimées. L'homme est une robe comme les autres. Il ne s'agit pas de trouver la robe idéale, c'est irréaliste et je n'ai pas passé mes quinze dernières années à me passer en boucle tous les Disney. C’est plutôt l'histoire de la robe préférée. Pour l'instant, ayant un gros problème avec la restriction, je n'en ai pas. Les soldes pointant leur nez, peut-être vais-je encore me laisser tenter ... :)  

 

Par La So - Publié dans : Un Officieux de la Mode
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